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Dimanche 15 août 2004 7 15 /08 /2004 14:38

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PARIS (AFP) - Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une ultime sélection de cinq "petites phrases" drôles ou persifleuses, pour son prix qui sera décerné le 2 octobre.

Composé de 16 membres, ce jury est présidé par Jean Miot, ex-président de l'AFP.
Voici les nouvelles phrases retenues:





- Philippe de Villiers (MPF) : "Docteur Sarko et Doc Gynéco, c'est la com' et la came". -

 Laurent Fabius (PS) à propos de Ségolène Royal : "Je préfère dire voici mon projet que mon projet c'est Voici".
- Ségolène Royal (PS) en Corse : "Je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille". - Pascal Terrasse (PS) à propos de Lionel Jospin : "C'est la première fois qu'un déserteur passe ses troupes en revue". - Patrick Devedjian (UMP) : " Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite". Au total, vingt phrases ont été sélectionnées. Le prix sera remis le 2 octobre à 18H30. Parmi les récents lauréats figurent Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée Nationale, en 2004 pour avoir dit de la Corse : "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent", et Nicolas Sarkozy, en 2005, pour sa phrase: "Je ne suis candidat à rien".
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Lundi 28 février 2005 1 28 /02 /2005 00:00
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Par mpf - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Jeudi 1 septembre 2005 4 01 /09 /2005 00:00

Le MPF est désormais un grand courant de pensée alliant la force des convictions au courage de l'action.

Il est un mouvement jeune, aussi, il s'adresse en premier lieu, à vous,  forces vives de la Nation !

Il est un mouvement de rassemblement, il s'ouvre à tous les jeunes de bonne volonté, qui aiment leur pays !

Il est un mouvement populaire, il rassemble des gens de génération et d'horizons différents, du peuple de France !

Il est un mouvement républicain et démocratique, il est étranger à toute l'idéologie et aux actes racistes et antisémites et les condamne fermement !

Il est un mouvement social, il encourage la famille en tant que cellule de base de toute société !

Il est un mouvement industriel et européen, il appelle de ses voeux une Europe de la coopération entre Etats souverains pour lutter contre les délocalisations et non pas les encourager !

Il est le mouvement dont la France a besoin...si ce mot a encore un sens !

Oui, l'avenir de la France passe par le patriotisme populaire !

Notre combat pour les valeurs qui ont fait, font et feront demain la France commence dès aujourd'hui, rejoignez-nous, contactez-nous...

JPF : La branche jeune du MPF, les jeunes avec Villiers !

Par anouche - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Jeudi 20 octobre 2005 4 20 /10 /2005 00:00

Philippe de Villiers

Président du Mouvement Pour la France

La Passion, l’Action, les Convictions

   Agé de 55 ans, Philippe de Villiers n’est pas un homme politique comme les autres.

   Son parcours est jalonné de multiples créations culturelles, économiques ou sportives.

   Son engagement est fondé sur l’amour de la France et la défense de son identité.

 

 

   Passionné de football, cet homme de caractère consacre aujourd’hui son énergie entre la gestion efficace du département de la Vendée et son combat national pour défendre « le patriotisme populaire » à la tête du MPF.

 

 

 

Né en Vendée le 25 mars 1949, Philippe de Villiers est marié et père de sept enfants. Son père, Jacques de Villiers, colonel lorrain, a servi sous les ordres du Maréchal de Lattre. Fait prisonnier par les nazis en 1940, il tentera plusieurs fois de s’évader. C’est pour rejoindre de Lattre que la famille Villiers s’est installée en Vendée après la Libération.

 

 

 

 

Sa formation (Science- Po, l’ENA) l’amène à intégrer le corps préfectoral en 1978. Homme de convictions, il démissionne en 1981 après l’arrivée de la gauche, refusant de servir le pouvoir socialo-communiste. Il devient alors entrepreneur.

 

 

Un créateur :

 

 

 

Encore étudiant, Philippe de Villiers créé en 1977 la Cinéscénie du Puy du Fou, spectacle de renommée mondiale qui a été vu depuis par plus de 7 millions de spectateurs.  

 

 

 

En 1982, il lance Alouette FM, devenue la première radio régionale de France, puis crée à Nantes la première université privée de communication : Sciences Com.

 

 

 

A la fin des années 80, Philippe de Villiers donne un nouvel essor au Puy du Fou en créant le Grand Parc, actuellement 4ème parc d’attractions de France, qui accueille chaque été près de 1,2 millions de visiteurs et dont le succès va grandissant : 25 écoles de formation, des milliers d’emplois créés, un savoir- faire technologique générant des dizaines de brevets, ce concept développé sans un centime d’argent public s’exporte aujourd’hui aux quatre coins du monde !

 

 

 

Un élu du terrain :

 

 

 

En 1986, Philippe de Villiers est nommé Secrétaire d’Etat à la Culture et la Communication et devient Conseiller général de Vendée, un an plus tard.

 

 

 

En 1988, il est élu député de Vendée. La même année, il devient Président du Conseil Général de Vendée qu’il dirige toujours actuellement.

 

 

 

Il est réélu à l’Assemblée Nationale au premier tour en 1993, avec le meilleur score de France.

 

 

 

Sous son impulsion, la Vendée est devenu un département exemplaire dont le dynamisme et la réussite sont salués par tous. Premier département créateur d’entreprises en 2004, son taux de chômage est l’un des plus faibles de France, grâce notamment aux Vendéopôles, parcs d’activités nouvelle génération.

 

 

 

Classé régulièrement en tête des départements où la qualité de vie est la meilleure, la Vendée, c’est aussi la réussite du Vendée-Globe, lancé par Philippe de Villiers, troisième évènement sportif mondial après la Coupe du Monde de football et les Jeux Olympiques.

 

 

 

 

Un homme de Convictions :

 

 

 

Rompant avec le conformisme ambiant, il est le premier, au début des années 90, à dénoncer à l’Assemblée Nationale la corruption et à faire de l’honnêteté des hommes politiques son cheval de bataille.

 

 

 

En mai 1992, il lance Combat Pour les Valeurs et mène la campagne du Non au traité de Maastricht aux côtés de Philippe Séguin et de Charles Pasqua.

 

 

 

Deux ans plus tard, poursuivant son combat pour l’Europe des Nations, il conduit la liste « L’autre Europe » aux élections européennes, en compagnie de Jimmy Goldsmith, du juge Thierry Jean- Pierre et de Charles de Gaulle. Le 12 juin, sa liste crée la surprise et obtient 13 élus avec plus de 12% des suffrages.

 

 

 

A la tête du Mouvement Pour la France fondé en novembre 1994, Philippe de Villiers est candidat à l’élection présidentielle de 1995. Au soir du 1er tour, il obtient 1, 5 millions de voix.

 

 

 

 

En 1999 lors des Européennes, il forme avec Charles Pasqua un tandem à la tête de la liste du Rassemblement Pour la France qui atteint 13% et envoie 13 députés au Parlement européen.

 

 

 

 

En 2002, il est réélu député de Vendée dès le 1er tour, avec près de 70% des voix. Il réalise ainsi le 2ème meilleur score de France.

 

 

Une passion : la France.

 

 

 

En juin 2004, défendant inlassablement l’Europe des Nations, il présente 7 listes aux Elections européennes, autour du refus de l’entrée de la Turquie dans l’Union et du respect des souverainetés nationales. Ses listes obtiennent plus de 7%.

 

 

 

Il est lui-même élu député européen dans la grande région Ouest où sa liste obtient 12,36% des voix.

 

 

 

 

Quelques mois plus tard, il est, à droite, le leader du Non à la Constitution européenne à l’occasion du référendum et mène durant toute l’année 2004- 2005 une campagne marathon, traversant la France de meetings en dîners- débats.

 

 

 

Le MPF organise d’ailleurs à Paris le plus grand meeting de la campagne le 21 mai au Palais des Sports, où plus de 5000 personnes réservent un triomphe à Philippe de Villiers et à son équipe.

 

 

 

Au soir du 29 mai 2005, il est l’un grand vainqueur, alors que les Français rejettent massivement la Constitution par 55% des suffrages.

 

 

 

Le 11 septembre 2005, Philippe de Villiers annonce sa candidature à la Présidence de la République pour faire face à deux urgences : stopper l'islamisation progressive de la société française qui est en train de basculer dans le communautarisme. Et, face au mondialisme des élites politiciennes, proposer un patriotisme populaire, moderne et ambitieux.

 

 

 

 

Créateur, entrepreneur, gouverneur territorial… l’engagement de Philippe de Villiers a toujours eu pour but de servir la France…

 

 

 

En étant candidat à l’élection présidentielle de 2007, c’est le même combat qu’il poursuit pour rendre l’espoir à la France et aux Français…

 

 

 

 

Philippe de Villiers est l’auteur de 10  Ouvrages :

 

 

 

•" Lettre ouverte aux coupeurs de têtes et aux menteurs du Bicentenaire " (1989).
•" La chienne qui miaule " (1990),
•" Notre Europe sans Maastricht "(1992).
•" Avant qu'il ne soit trop tard " (1993).
•" La société de connivence " (1994).
•" Le dictionnaire du politiquement correct à la Française " (1996).
•" La Machination d'Amsterdam" (1998).
•" Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro" (2001).

•" Quand les abeilles meurent, les jours de l’homme sont comptés" (2003)
•" Les Turqueries du Grand Mamamouchi" (2005)

Par anouche - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Vendredi 21 octobre 2005 5 21 /10 /2005 00:00

Philippe de Villiers, n'est plus Astérix le gaulois, pourquoi ?

D'une part, il n'a pas crée le Parc "Astérix", justement, mais le Grand Parc et la Cinéscénie du Puy du Fou, qui en est à son 7 millionième spectateur ! Un parc d'attraction original et qui se porte à merveille...La nouveauté 2006 est intitulée "Mousquetaire de Richelieu", un immense théâtre équestre...! Bref, une réussite artistique, humaine et économique...

D'autre part, parce qu'il a voté avec 15 millions de français, NON à  l'Europe de la soumission que sous-tendait le projet de Constitution européenne ! Et parce qu'il est celui qui a fait, comme tous les médias le reconnaissent, la meilleure campagne en appellant à voter contre l'Europe fédérale et ultra-libérale.

Ainsi, Philippe de Villiers, homme politique de tout premier plan, aura dans les années qui viennent un rôle essentiel à jouer. La génération villiers qui se lève, depuis peu, est enthousiasmée par le charisme de cet homme : à la fois simple et proche des gens, à la fois poète et intellectuel, à la fois lucide et courageux, à la fois réfléchi et actif...

Il incarne le renouveau de la droite, patriote et populaire, qui allie le courage de l'action et la force des convictions. C'est pour cela que nombreux élus locaux et régionaux nous rejoignent, c'est quand le bateau ivre de l'UMP prend l'eau qu'il faut nous rejoindre, une fois coulé, ce sera un peu tard...c'est la France qui est en danger !

Villiers, l'espoir à droite...

Par anouche - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Vendredi 21 octobre 2005 5 21 /10 /2005 00:00
Tout adhérent du Mouvement Pour la France s’engage à signer la « Charte du MPF » afin d'exprimer son accord et sa fidélité à l'éthique et aux convictions de notre Mouvement.


1-Notre filiation historique : l’esprit de résistance
Notre filiation intellectuelle et morale, c'est l'esprit de la Résistance française, qui, à chaque moment crucial de notre histoire et à partir de l'éveil immémorial de la conscience nationale, n'a cessé d'animer, au fil des siècles, tous les combats contre les poisons idéologiques de la haine, de l'abaissement et du déshonneur.

2-Notre projet : l’esprit d’indépendance
Le Mouvement Pour la France entend garantir, préserver, recouvrer l'indépendance nationale dans une Europe de la coopération des Etats et des peuples.
Le Mouvement Pour la France entend également rétablir l'indépendance intellectuelle du jugement de chacun, aujourd'hui menacée par la police de la pensée.
Il entend porter les valeurs auxquelles nous croyons :
• une certaine vision de l'homme fondée sur l'enracinement local, familial, associatif et culturel qui ouvre à l'Universel et sur la responsabilité qui épanouit la liberté.
• une certaine vision de la société établie sur le respect des corps intermédiaires au service du Bien commun.
• une certaine idée de la nation, seul cercle d'appartenance qui soit à la fois à l'échelle de l'homme et à l'échelle du monde.
Il ne se reconnaît pas dans le fatalisme de ceux qui, aspirant aux plus hautes destinées, ont troqué la force des convictions contre le carriérisme et la course aux places.

3-Notre ambition : l’esprit de conquête du pouvoir
Croyant aux bienfaits de l'action politique, le Mouvement Pour la France refuse l'idéalisme ou le romantisme de ceux qui défendent des convictions en fuyant l'action, colportant ainsi, par leur attitude, les germes de l'aigreur, de l'amertume et du désespoir. Il ne s'agit pas, pour le MPF, de témoigner, mais de gouverner, c'est-à-dire d'inscrire nos idées dans le réel.

4-Notre combat : l’esprit de vérité sans tabou
C'est le mensonge qui conduit à la violence et c'est la vérité qui libère et fonde la paix entre les hommes. Le MPF entend briser les tabous du "politiquement correct".
Face aux élites mondialisées, le Mouvement Pour la France souhaite promouvoir les nations comme gages de stabilité mondiale et donc de paix entre les hommes. C'est pourquoi le Mouvement Pour la France propose une nouvelle Europe, une Europe des patries et des peuples. Le Mouvement Pour la France ne veut pas qu’on oppose les hommes, les religions et les cultures. Mais il s'élève contre le multiculturalisme qui conduit à une France fragmentée, divisée en regroupements ethniques, et qui sape les fondements de l'ordre social en provoquant le drame de la transhumance et du déracinement. Le Mouvement Pour la France assume la promotion du patriotisme populaire et veille à l'unité de la République. Il combat les deux idéologies du moment qui gangrènent la classe politique : le communautarisme et le mondialisme. Il veut rendre l'espoir à toute cette France qui souffre dans les "territoires déchirés", victimes des délocalisations, et dans les "territoires perdus de la République" où nos concitoyens, confrontés à une immigration incontrôlée, vivent au contact de la peur.

Le Mouvement Pour la France entend réhabiliter la priorité citoyenne. Il a pour ambition de redonner, sans complexe ni tabou, fierté et espoir à nos compatriotes, loin de toute xénophobie.
Aimer la France n'est pas une manière d'exclure le monde qui nous entoure, mais, bien au contraire, la meilleure façon de l’appréhender et de l’apprécier : la France est le chemin du monde.

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Lundi 14 novembre 2005 1 14 /11 /2005 00:00
SONDAGE IFOP POUR LE JOURNAL DU DIMANCHE (JDD) DU 13 NOVEMBRE 2005 : LA SURPRISE VILLIERS !

C¹est la bonne nouvelle du week-end : plus d¹un Français sur quatre (26%) considère que c¹est Philippe de Villiers qui est le plus capable de résoudre la crise des banlieues. Après plus de deux semaines de violences, c¹est le MPF et Philippe de Villiers qui en tirent le principal bénéfice électoral, à la suite de leurs nombreuses prises de position sur « l¹immigration massive et incontrôlée », la « guerre des banlieues » et le véritable projet qu¹ils ont développé pour résoudre la crise : suppression des allocations familiales pour les parents des auteurs de troubles, instauration d¹un couvre-feu, envoi des forces militaires de gendarmerie pour rétablir l¹ordre, fin du regroupement familial, expulsion des étrangers condamnés,Š

Et dans le détail, les chiffres du sondage Ifop sont tout à fait positifs quant au positionnement très clair du MPF sur la question de l¹immigration : Philippe de Villiers devance Jean-Marie Le Pen sur un thème pourtant favorable au Front national, et le président du MPF occupe la troisième place à droite avec 36%, devant Jacques Chirac, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen ! Il recueille même le soutien de près d¹un ouvrier sur trois (31%), de plus d¹un électeur du FN sur deux (55%), de 29% des jeunes de moins de 35 ans, et d¹un électeur UMP-UDF sur quatre (24%).

Cette première étude réalisée à la suite des émeutes démontre toute la justesse des prises de position de Philippe de Villiers sur la question essentielle de la politique d¹immigration et de ses conséquences désastreuses sur l¹état de notre pays. Les Français, d¹ailleurs, ne s¹y trompent pas en soutenant massivement le président du MPF. Le journal « Le Monde » le confirme après une enquête dans les villes de banlieues dans lesquelles le discours de Philippe de Villiers est très bien reçu, comme en témoigne ce « chauffeur-livreur de 47ans, abstentionniste lors des dernières élections, (Š) qui préfère le discours de Philippe de Villiers, notamment lorsque celui-ci déclare que les étrangers qui n¹aiment pas la France n¹ont qu¹à partir » (Le Monde, 15 novembre 2005). En témoigne aussi le flux constant et massif des mails et des nouvelles adhésions qui arrivent au siège national depuis quelques semaines.

Avec Philippe de Villiers et tous les cadres et militants du MPF, nous poursuivrons notre combat en brisant les tabous du politiquement correct. Avec Philippe de Villiers et les milliers de Français qui nous rejoignent, nous continuerons à dire la vérité pour remettre la France à l¹endroit et redonner l¹espoir aux Français.

Rejoignez le MPF, adhérez et faites adhérer pour rejoindre le grand mouvement populaire, le MPF, seule force d¹alternative crédible à un système qui, après trente ans d¹échec, est en train de s¹effondrer sur lui-même. Vive le MPF ! Vive la France !




Guillaume PELTIER
Secrétaire général du MPF
Porte-parole de la campagne présidentielle de Philippe de Villiers


http://www.mpf-villiers.com/

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Dimanche 1 janvier 2006 7 01 /01 /2006 00:00

  

                                                                                                                                            

Chers amis,

L'idée même d'un sursaut s'éloignait chaque jour davantage. La machine, la grande broyeuse, aux allures splendides, roulait inexorablement sur nous.

Les élites échangeaient leurs certitudes.

Nous nous sentions seuls. Les premiers en cordée. Avec nos piolets fragiles glissant sur la paroi. Le coup d'arrêt paraissait impossible.

Un jour, Malraux fut affiché sur les murs de Paris : "L'esclave dit toujours oui, seul l'homme libre dit non"

Mais où est donc l'homme libre dans ce vacarme inquisiteur ?

Et puis surgit, inattendu, le message des Français, "On veut garder la France". "On ne veut plus être gouvernés par d'autres".

Nos petites collines incertaines devenaient soudain une montagne de surprise. Il y a donc un sursaut français. Le pays roulait à l'abîme. Mais il était déclaré redressable par le peuple lui-même.
La France renouait avec l'Espérance. Nous étions le 29 mai.

Ce soir-là, nous avons fêté notre première victoire politique.


- Victoire intellectuelle et morale
Parce que notre activité militante, notre position de fer de lance, ont infléchi la tendance. Nous avons donné le ton et le tempo : souvenez-vous : la Turquie, Bolkestein, etc.

- Victoire idéologique aussi
La machine a reçu un coup probablement fatal. Elle ne perdra peut-être qu'une tôle par an. Mais le moteur ne tourne plus que sur un seul cylindre, celui de la vitesse acquise. Le cylindre populaire est en panne.

Il y a, en ce moment, à Bruxelles, une atmosphère lourde qui fait penser à la RDA juste après la chute du mur. Les apparatchiks sont toujours là. Les formes et le rituel sont encore à heures fixes. Mais le peuple, lui, est parti ailleurs.

* *
*

Un paysage complètement nouveau est sans doute en train de se dessiner dans notre pays abîmé, certes, mais élancé, malgré tout, vers sa survie.

D'abord, les Français n'ont plus peur de la transgression.
Les préconisations de la classe politique, déconsidérée, les numéros gouvernementaux de duettistes qui de la main droite promettent pour demain ce que la main gauche refuse pour aujourd'hui n'ont plus de prise sur la majorité des Français.

Il y a, aujourd'hui, en France, deux majorités : la Majorité présidentielle du oui ; la Majorité populaire du non.

J'inscrirai mon action, désormais, au coeur de la Majorité populaire de l'Alternance Patriotique, c'est-à-dire cette Majorité de Français qui pense intuitivement qu'on ne résoudra aucun problème, sans passer par la question nationale

Ensuite, nous assistons à l'implosion des structures partisanes.
Quand il n'y a plus d'idées, il n'y a plus de force d'entraînement. Le choc des ambitions sans convictions dégénère en affrontements haineux.

Imaginons le temps perdu, le désarroi des militants, l'écoeurement de nos concitoyens qui se battent contre : la vie chère, les faillites, les fins de mois.

Enfin, troisième leçon, le vote "non" est fondateur de légitimité.
Il arbitre pour l'avenir : rendant les uns illégitimes à la mesure de leurs erreurs et de leurs mensonges et les autres légitimes à la mesure de leurs justes intuitions.

Les victoires idéologiques précèdent toujours les victoires politiques.

De même qu'il y a la contagion des défaites, il y a, dans l'histoire politique de notre pays, un enchaînement des victoires.


L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE SERA LE 2ème TOUR DU RÉFÉRENDUM.
Pourquoi ? A cause de ce qui s'est passé cet été.

Le référendum du 29 mai a révélé une véritable "fracture démocratique", comme s'il y avait deux France :
- d'un côté, la France des élites mondialisées ; de l'autre, la France qui souffre.

- d'un côté, la France du système représentatif :30 ans d'échecs, de dissimulation ; de l'autre, la France du pays profond : 30 ans d'espérances trahies par des alternances de façade et des ruptures "virtuelles".

- d'un côté, la France boursière de la mobilité spéculative, la France furtive des fortunes soudaines, la France de l'euroland, des indices et des enclaves résidentielles ; de l'autre, la France tuméfiée des déchirures, des délocalisations la France blessée de la casse et de la peur, des usines qui déménagent et des voitures qui brûlent. La France de tous les abandons.

Or, ces deux France ne se rencontrent plus, ne s'entendent plus, ne se comprennent plus.

La première, celle qui commande la pensée, explique à la seconde, ébahie, que : "La France est une nostalgie résiduelle ;la Turquie, une chance ; l'euro, une réussite ; la mondialisation, une aubaine ; l'immigration, une aube nouvelle ; les incendiaires, des victimes ; les casseurs, des coeurs tendres ; la société multiculturelle, notre destin".

Elle est là, la fracture.

Or cette « fracture démocratique » n'a pas été réduite depuis. Au contraire, elle s'est élargie pendant cet été, comme un abîme.

Dans les mois à venir, c’est à la réduction de cette fracture que je m’emploierai. Je serai le porte-parole des 15 millions de patriotes qui ont voté NON, tous ces Français qui se sentent aujourd'hui trahis par la classe dirigeante qui refuse de tirer les conséquences de leur vote, qui persiste à voir dans le référendum, un simple vote d'humeur alors que la victoire du NON a exprimé une volonté profonde du peuple français de recouvrer sa souveraineté.

Cette attitude dilatoire est attentatoire à l'unité nationale. Le référendum a divisé les Français. Le gouvernement pourrait réconcilier les deux France par le haut en respectant la volonté générale qui s'est exprimée le 29 mai.

Il préfère, hélas, aller à contresens du message envoyé par le peuple. Car c'est une faute politique majeure de ne pas avoir annoncé le rejet définitif de la Constitution européenne et l'inscription, dans notre Constitution, de la supériorité juridique de nos règles constitutionnelles sur le droit européen.

C'est une faute diplomatique lourde de ne pas avoir "repris la main" cet été, laissant ainsi Tony Blair imposer seul sa vision de l'Europe.

C'est une forfaiture de ne pas faire la chaise vide à Bruxelles, le 3 octobre prochain, pour la négociation sur l'entrée de la Turquie.

Il faudra élire, en 2007, un Président qui aura le courage de dire aux chefs d'Etat européens : "c'est nous ou eux ; ou c'est la France en Europe ou c'est la Turquie ; mais pas les deux";

Nous ne voulons pas d'une Europe turque.

Alors, que peut-on faire pour réduire la « fracture démocratique » ? Remonter aux causes du grand malaise. Ne plus se contenter de rester à la surface des choses.

L'activité politique se résume aujourd'hui, hélas, à un double protocole. Un protocole promotionnel établi sur l'exclusivité de l'instant, la posture des larmes, la couverture people. Et un protocole compassionnel établi sur le traitement brancardier des effets plutôt que sur le traitement chirurgical des causes. On liquide notre industrie et on crée une "Agence nationale" pour réindustrialiser la France. On ferme les squats et on ouvre grand les frontières.
On fait de la croissance sociale en creusant des trous dans la caisse plutôt que de la croissance économique en bouchant les trous de la caisse. Il fallait 5 milliards d'économies, on a fait 5 milliards de dépenses.

Il faudrait soulever les trois chapes qui nous étouffent et nous écrasent. La chape de plomb fiscale, la chape de l'endettement :
nous avons endetté nos enfants pour 3 générations et la chape de Bruxelles qui nous interdit de nous protéger et d'ajuster notre monnaie.

Et faire le diagnostic juste sur la crise dans laquelle notre pays s'enfonce. La France est aujourd'hui menacée dans son unité, sa vitalité, son identité et sa souveraineté. Menacée de désintégration par deux idéologies mortelles qui gangrènent la classe politique : le communautarisme et le mondialisme.

Ces deux idéologies se complètent et se répondent. L'idéologie mondialiste s'appuie sur le communautarisme pour désintégrer les cadres nationaux protecteurs. L'idéologie communautariste rêve elle aussi d'un monde unique dans lequel il serait possible de substituer au sentiment d'appartenance culturel, géographique, national un sentiment d'appartenance planétaire, ethnico-religieux.

Souvenez-vous des confidences des geôliers de Malbrunot : "Nous voulons reconstituer l'empire islamique de l'Espagne aux confins de la Chine".

L'idéologie mondialiste consiste à aller produire là où c'est le moins cher et à aller vendre là où il y a du pouvoir d'achat. Elle se nourrit d'un antagonisme moralement inacceptable entre le capital et le travail. Le capital, le CAC 40 qui caracole à Paris ; le travail qui part en Chine. Le capital qui voyage dans l'opulence sans frontières ; le travail qui disparaît dans le silence des fraternités brisées.

Le mondialisme prospère sur l'instabilité sociale. D'un côté, c'est la ronde planétaire des opportunités et des ivresses cosmiques. De l'autre, la grande errance des friches oubliées, l'immensité désolée des territoires déchirés, cette grande écharpe du désert qui s'étend sur la France. La fin de notre agriculture, notre pêche, notre construction navale, notre métallurgie, notre électronique.

Observez la grande faucheuse mondialiste dont Bruxelles est la courroie d’entraînement :
la France veut protéger dix secteurs stratégiques, Bruxelles fait savoir : "impossible". L'Europe capitule devant la Chine sur les quotas textiles.

Et nos gouvernants accompagnent le mouvement, accompagnent la France des forces vives aux soins palliatifs.

Le mondialisme s'enchâsse dans le communautarisme qui lui sert de bras de levier.

A-t-on seulement songé que le "communautarisme" est un mot nouveau en France ? C’est un phénomène récent, lié à la déferlante migratoire des dernières décennies.

La mort de 24 migrants africains dans les incendies des squats de Paris symbolise le désastre de ce qu'on appelle par antiphrase "la politique française d'immigration". Aujourd'hui, des centaines de milliers de personnes entrent en France chaque année sans avoir ni travail, ni logement et s'entassent dans des taudis misérables. Laisser entrer en France ces familles africaines déracinées (je le dis avec mon amour de l'Afrique tramé dans des liens profonds notamment avec le Bénin), laisser entrer, c'est-à-dire laisser espérer, laisser rêver ces familles quand on n'a rien à leur proposer pour les loger ou leur donner du travail. Ce n'est pas une attitude de générosité, c'est une attitude criminelle.

Aujourd'hui, le communautarisme se développe, sur notre territoire, sous trois formes insidieuses :

Le communautarisme des quartiers
La France est en train de se transformer en profondeur : une France ethnique, fragmentée, communautarisée s'installe progressivement en lieu et place de la France une et indivisible. Un véritable apartheid français se met en place : c'est la grande fracture territoriale avec deux cartes de France :
. une carte de France, celle de l'élite, abritée derrière les remparts des beaux quartiers. Cette France là plaide pour toujours moins de frontières.

. et une autre carte de France, celle du peuple, qui souffre profondément au contact direct du voisinage obligé, de la peur, de la poudre et de la haine. 630 cités interdites, bientôt mille : la voilà la nouvelle frontière alors que se multiplient partout les territoires perdus de la République, perdus pour l'Etat de Droit auquel ils échappent, perdus pour la police, les pompiers, les médecins qui ne peuvent plus y pénétrer, perdus pour la paix civile. Dans la nuit du 14 juillet, un record a été battu : 400 voitures incendiées. Et maintenant on passe à l'étape suivante : c'est au tour des immeubles d'habitation de s'enflammer.

Et ce sont les citoyens français qui paient : ils paient alors qu'un Français sur deux est obligé d'attendre aujourd'hui 5 ans pour obtenir un logement ; ils paient pour reloger des immigrants illégaux qui ne respectent pas la loi française ; ils paient pour les familles polygames ; ils paient pour les clandestins qui, contrairement aux citoyens français, ont un accès totalement gratuit à tous les soins médicaux sans aucun ticket modérateur ; ils paient - on l'a vu la semaine dernière - pour des migrants irréguliers qui en viennent à refuser le relogement proposé sous prétexte de "ne pas quitter leur quartier" comme cette famille malienne qui a récusé l'offre d'un six pièces porte de Saint-Cloud dans le 16ème arrondissement.

Et que propose le gouvernement ? Créer 10 000 logements sociaux supplémentaires.


En d'autres termes, il y a le feu et le gouvernement propose un appel d'air.

Cet apartheid à la française est porteur de deux logiques dangereuse. D'abord, il fait le lit de l'islam radical. On propose aujourd'hui, dans beaucoup de ces quartiers, la boîte à outils du parfait terroriste. Avec, dans la boîte, les outils nécessaires pour aller porter la terreur.

D'abord l'outil idéologique : le discours sur le djihad, sur la traque guerrière, tenu chaque jour dans 40 mosquées rien que dans la région parisienne où on prêche le feu, où les mots sont des balles traçantes.
Un discours qui désarçonne beaucoup de musulmans dont le civisme est irréprochable et qui sont eux-mêmes terrorisés.

Ensuite, l'outil logistique pour combattre : armes de guerre, explosifs circulant en toute impunité.

Enfin, l'outil de la contrainte pour soumettre les jeunes filles, les femmes, les enfants c'est-à-dire les premières victimes de cette néobarbarie : 70 000 jeunes filles menacées de mariage forcé (Haut Conseil à l'Intégration) ; flambée de la polygamie ; fatwa islamiste contre l'enseignement de la philosophie, de l'histoire etc.

Cet apartheid nous conduit tout droit à la guerre civile ethnique. L'explosion des violences à caractère ethnique marque une nouvelle étape dans la fragmentation de la France : les actes racistes et antisémites ont encore doublé entre 2003 et 2004 (de 833 à 1565) commis par des jeunes des cités ; les violences antiblancs ont perdu leur caractère tabou dans la presse (le Monde – le 13 mars 2005) ; les violences intercommunautaires se répandent, comme à Perpignan, en juillet, entre Gitans et Maghrébins.

Le deuxième volet du communautarisme, c'est le communautarisme d'Etat. Il consiste à institutionnaliser la fragmentation de la France.

Trois décisions récentes ont ainsi pulvérisé les principes les plus élémentaires de la cohésion nationale.

La première décision, c'est la création du Conseil Français du Culte Musulman. Le Ministre de l'Intérieur a promu l'Islam en religion d'Etat. L'idée d'une puissance publique parallèle financée par des puissances étrangères dotée d'une mission politico-religieuse est contraire à nos principes. On confie à des notables religieux élus, un rôle de représentativité politique à l'intérieur de l'Etat. Le Conseil Français du Culte Musulman est un Etat dans l'Etat, lui-même contrôlé par les islamistes radicaux de l'UOIF dont le mot d'ordre claque comme un drapeau : "notre seule constitution, c'est le Coran". On introduit au coeur même de la République ceux là même qui veulent faire de la France une république islamiste.

La deuxième décision, c'est la mise en place d'une
"Fondation de l'Islam de France" financée notamment par la Caisse des Dépôts, la banque des collectivités locales dont la mission a été subrepticement révisée : elle financera de moins en moins les projets locaux des Maires et des institutions territoriales et désormais l’épargne française qu’elle collecte financera la construction des mosquées.

La troisième décision, c'est
la formation des Imams dans les universités françaises. Imagine-t-on l'Etat former lui-même les séminaristes ou les futurs rabbins ?

Le communautarisme des diplômes et des emplois, annoncé à La Baule par le Ministre de l'Intérieur, avec cette phrase lourde de sens : "Je veux faire entrer la France dans
la logique de la discrimination positive". C'est le passage de la société du Mérite à la société ethnique. C’est en quelque sorte « la préférence raciale ».

Pendant ce temps là le Ministre de l'Economie est chargé de préparer une relance massive de l'immigration du travail en France. Et le versement des allocations familiales pour les enfants entrés illégalement en France vient d’être décidé.

Comment donc maîtriser l'immigration dans ces conditions ?

Les pouvoirs publics engagent la France dans le communautarisme au moment même où l'Angleterre et les Etats-Unis en reviennent et tentent d'y renoncer, après avoir payé le prix du sang.

* *
*

Je n'accepte pas cette désintégration de la France : les tissus qui se déchirent, les plaies béantes qu'on ne soigne plus, les cris du malheur qu'on ne veut plus entendre.

Pendant tout l'été, j'ai observé, écouté, réfléchi, décidé.

J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle pour faire face à deux urgences : stopper l'islamisation progressive de la société française qui est en train de basculer dans le communautarisme. Et, face au mondialisme des élites politiciennes, qui n'ont qu'une idée en tête - liquider la France -, je veux proposer un patriotisme populaire, moderne et ambitieux pour protéger nos entreprises contre les délocalisations, pour défendre notre patrimoine industriel et culturel et pour créer un service national civique qui éveillera les jeunes à l'amour de la France.

Je serai le candidat du patriotisme populaire.

La seule vraie rupture, elle est là : la rupture du patriotisme populaire


Dans les mois qui viennent, je proposerai aux Français des objectifs forts pour le redressement national et une méthode nouvelle pour les mettre en oeuvre.

La méthode : c'est la démocratie directe, le référendum pour l'école, l'immigration, la débureaucratisation fiscale, administrative, syndicale, la reconnaissance d’un droit de sauvegarde national dans le domaine économique

Des objectifs simples : une politique d'immigration stoppée plutôt qu'une politique d'immigration choisie ; une politique d'assimilation, plutôt qu'une politique d'insertion communautaire.

Nous mettrons fin à l'eldorado des avantages sociaux pour les clandestins.

Les mesures de reconduite à la frontière pour entrée illégale seront mises en oeuvre à 100 %.

Nous interdirons les mariages blancs et la polygamie.

Nous surveillerons les islamistes en créant une Garde Nationale pour contrôler nos frontières et les prêches dans certaines mosquées où on diffuse la haine.

La souveraineté interne de la France sera rétablie sur notre territoire. La souveraineté externe de la France sera rétablie en Europe et dans le monde. La France redeviendra une puissance mondiale. Il lui sera possible à nouveau de défendre, de promouvoir ses intérêts vitaux.

Nous lancerons une politique de souveraineté énergétique pour sortir, par la voie écologique, du "Tout Pétrole" et du "Tout Nucléaire".

Notre politique économique aura pour objectif de rendre le travail plus payant que l’assistanat et de rapprocher le train de vie de l’Etat du train de vie des foyers français.

Nous reconstruirons l'Europe sur d'autres bases : l'Europe des peuples.

Nous lancerons une grande politique de codéveloppement avec les pays francophones pauvres pour tarir les sources de l’immigration.

Nous nous opposerons à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

Le Service Civique d'un an, obligatoire pour les jeunes Français dans une oeuvre humanitaire, pour une cause nationale, chez les sapeurs-pompiers ou dans l'Armée permettra d'éprouver les valeurs de solidarité et de culture commune.

Il est urgent de solder la période post-soixante huitarde, qui a débouché sur la société du vide et du néant.

Nous sommes au point de retournement

Nous entrons dans une époque complètement nouvelle.

Dans la torpeur estivale, un évènement historique s'est produit : "La France est de retour". Elle est de retour dans les esprits comme figure historique pertinente pour penser notre avenir. Depuis 30 ans, il n'y avait plus d'autre horizon pour un jeune Français que de briser ses attachements vitaux, d'abolir la France en soi, de la fondre dans un magma informe quitte à contrarier le rayonnement de sa langue et de son message universel.

Depuis le 29 mai, nous sommes devant une formidable inversion. Il n'y a plus d'avenir pour l'utopie bruxelloise : la brèche est ouverte, la digue a cédé, le mur de Maastricht est tombé. Il s'est écroulé avec fracas sur les piteuses sentinelles de l'européisme post-national.

Il faudra désormais reconstruire à partir des peuples, des démocraties, des patries. L’horizon indépassable du droit international, ce sont les Etats. La nation est le seul cercle d'appartenance qui soit à la fois à l'échelle de l'homme et à l'échelle du monde.
La nation est l'exact pendant de la mondialisation.

Elle est de retour dans les cœurs. Il suffit d'écouter les mots de l'été, les mots qui sont passés à la trappe et que le vocabulaire politique n'ose plus prononcer : le mot « Europe de Bruxelles », le mot « fédération d'Etats nations ». Il suffit d'écouter les expressions qui reviennent : "patriotisme économique", "politique industrielle nationale", "sanctuarisation nationale des secteurs stratégiques". Et, après l’échec sur les Jeux Olympiques, "La déception de toute une nation". Tout à coup, on a le droit d'être déçus en tant que nation.

La France est de retour. Elle n'est plus un interdit, un mot désuet. Elle devient un mot d'avenir.

La France est de retour. L'avenir est aux patriotes.
Il n'y a pas de politique sans la nation.

Le retour de la France, c'est le retour de la vraie politique, des vrais choix.

A nouveau, il y a un destin français.

Depuis des décennies, on avait perdu le fil, le goût de la France, cauchemar de l'absence. On avait oublié que les nations sont des rêves tramés dans l'étoffe des songes. On ne songeait plus.

Depuis des décennies, la France est désignée à elle-même comme un coupable sur mesure pour les dérèglements du monde.

Aujourd'hui, ce n'est plus possible. Nous ne pouvons plus accepter qu'on fasse de notre pays l'astre noir de la nuit des hommes et qu'on vienne salir le visage de la France.

Quand on évoque 14-18, c'est pour nous parler d'un pays de MUTINS.

Quand on nous parle de 40, c'est pour nous présenter une France de COLLABOS.

Quand on nous parle de l'Algérie, c'est pour dénoncer un pays de TORTIONNAIRES.

Mais les mutins, les collabos, les tortionnaires, ce n'est pas la FRANCE.

Notre tradition, celle de nos familles, sans discontinuité, celle de notre pensée, sans faille, c'est le fil glorieux et humble qui relie les poilus ensevelis dans la "Tranchée des Baïonnettes", les résistants qui disent "non" sous la torture, les soldats de l'honneur et du courage français.

C'est en leur nom, face à l'avenir, face au peuple français, que je me présente aujourd'hui devant vous, par amour des Français, par amour de la France.

Philippe de Villiers

           

Par anouche - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Lundi 9 janvier 2006 1 09 /01 /2006 17:26
Voyage de Philippe de Villiers au Bénin du 18 au 22 décembre 2005 Philippe de Villiers et le Conseil Général de la Vendée ont mis en place depuis des années une coopération renforcée et des actions de développement au Bénin.
Par anouche - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /2006 11:21

La battue aux 500 signatures démarre par l'extrême droite

(LIBERATION)

par Guillemette ECHALIER
QUOTIDIEN : lundi 23 janvier 2006

La chasse aux maires ruraux est ouverte. A seize mois de l'élection présidentielle, les «petits» candidats de droite, de droite extrême ou d'extrême droite se lancent déjà à la pêche aux précieux 500 parrainages d'élus indispensables pour se présenter. Le trio Villiers, Le Pen, Mégret risque de se marcher sur les pieds au fil d'une compétition à laquelle pourraient se mêler Dupont-Aignan, Boutin et Saint-Josse. Une demi-douzaine de prétendants qui lorgnent peu ou proue la même cible : les petits maires indépendants ou divers droite. «Il y a des recoupements entre nos publics», admet le président du Mouvement national républicain (MNR), Bruno Mégret, qui reconnaît qu'en 2002 «95 %» de ses parrains «étaient des maires de petites communes». «Certains essayent de réunir des signatures pour éviter que j'en bénéficie», a répété Le Pen lors de la présentation de son état-major de campagne, le 9 janvier. Il a carrément prêté à Philippe de Villiers «cette perversion avouée de vouloir assécher le terrain du FN». Le candidat du Mouvement pour la France (MPF) se défend de vouloir subtiliser des parrainages à ses adversaires : «Mon objectif n'est pas la démocratie du tapis vert. Loin de moi l'idée d'empêcher tel ou tel candidat d'avoir des signatures !», assure-t-il.

Pour acquérir le droit de concourir une cinquième fois à l'Elysée, Le Pen peut compter sur les 157 conseillers régionaux FN. Mais les municipales tombent en 2008 et certains maires vont hésiter à deux fois avant de donner publiquement leur soutien au candidat Le Pen. Le leader d'extrême droite réclame d'ailleurs en vain la fin de la publicité des 500 premières signatures au profit d'une liste qui serait confiée à neuf hauts magistrats et tenue secrète.

«Priorité absolue» pour le FN, la récolte des signatures a été confiée à Fernand Le Rachinel, conseiller régional de Basse-Normandie et eurodéputé. A partir de fin janvier, il devra rendre compte tous les quinze jours de l'état des promesses. «Nous avons entamé les démarches préliminaires : recontacter les derniers parrains», explique Bruno Gollnisch. «Nos prospecteurs reviennent optimistes de leurs tournées. Il n'y a pas de souci à se faire. Tous les maires ne sont pas des lâches !», a prétendu Le Pen au début du mois.

Terres communes. Les démarcheurs frontistes vont sûrement croiser ceux de Mégret ou de Villiers. Candidat déclaré depuis novembre, Bruno Mégret a lancé ses prospecteurs le 14 janvier. «Nous avons déjà retenu une catégorie préciblée de maires, dans tous les départements, susceptibles d'être séduits par nos idées», explique le président du MNR. Quant aux «missi dominici» de Philippe de Villiers, les présidents des 95 fédérations du MPF, ils sillonnent les routes départementales depuis le 1er décembre. Ils comptent s'appuyer sur le bilan de «gouverneur territorial» de Vendée de Villiers : «La coopération avec le Bénin, le Vendée-Globe ou un taux de chômage à 6 %.» Les villiéristes misent aussi sur Jacques Bompard, rallié au MPF et seul maire d'une grosse commune, Orange, qui avait accordé son parrainage à Le Pen en 2002.

Réseau. Autre souci qui pousse à prendre le départ très tôt : les formulaires officiels ne sont remplis que quelques semaines avant le premier tour. Le Front a été échaudé en 2002 par la rétractation tardive de 200 maires. A l'époque, Bruno Mégret avait bénéficié d'un coup de pouce du RPR. Mais il concède que «rien n'est joué, certains maires signent des promesses puis changent d'avis». Il faut donc viser plus haut que 500 promesses. Nicolas Dupont-Aignan, candidat déclaré depuis le 15 octobre, fait le pari de 1 000 parrainages et mise sur l'adhésion des maires qui avaient soutenu par le passé Pasqua, Séguin ou Chevènement. «Il ne faut pas croire qu'en tant que petit candidat, je ne dispose pas d'un réseau et de vraies forces militantes», affirme le député UMP de l'Essonne qui met en avant son mouvement, Debout la République. Au cours du premier semestre 2006, il compte envoyer une lettre à tous les maires. Sa collègue de l'UMP, Christine Boutin, a aussi adopté l'arme des missives. La présidente du Forum des républicains sociaux en enverra une dans les prochaines semaines aux 650 maires qui l'avaient parrainée en 2002. Elle a aussi entamé un tour de France placé sous le slogan «donner une chance à chacun».

Pêche. Elle croisera peut-être Jean Saint-Josse. Le président de Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT) a débuté son propre tour de l'Hexagone le 18 janvier, en commençant par la Somme et le Pas-de-Calais, deux des plus gros bastions de son parti. CPNT ne désignera son candidat que lors de son congrès, en septembre. Mais le maire de Coarraze (Pyrénées-Atlantiques) endosse le costume de VRP de son parti : «Ce sera seulement après septembre que démarrera la véritable chasse aux signatures. Mais cela ne nous empêche pas de recontacter dès maintenant le millier de maires qui avaient signé la dernière fois», concède-t-il. Pour les séduire, il va tenter de refaire jouer la carte du «candidat de la ruralité». Mais, par rapport à 2002, la tâche s'annonce plus compliquée : CPNT ne dispose plus de conseillers régionaux ni de députés européens

Par anouche - Publié dans : donner ma signature à philippe de villiers 2007
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Les 5 piliers
1°-"La France rurale plutôt que techno des bobos-parisiens" VILLIERS 2007
2°-"La famille plutôt que le mariage bis homosexuel de l'UMPS"

3°-"La suppression des 35 H. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
VILLIERS 2007
4°-"L'immigration stoppée plutôt que l'immigration choisie ou subie"
VILLIERS 2007
5°-"Une nouvelle Europe avec les patries plutôt qu'avec la Turquie"

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Les 100 propositions

VILLIERS 2007








"l'instauration d'un revenu parental d'éducation de 1000 euros"
"la suppression des droits de succession et de l'isf"
"la réduction des prélèvements obligatoires à 33% du PIB"
"la baisse de 50% des charges sur les PME"
"l'utilisation du referendum pour les grandes reformes"
"le referendum promis par J. CHIRAC
sur l'euro "
"l'instauration de tarifs douaniers aux frontières de l'Europe protégeant nos emplois"
"le redéploiement des services publics ruraux dans nos campagnes"
"une nouvelle europe avec les patries plutôt que l'ancienne avec la Turquie"
"l'instauration d'un prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement social"
"la suppression du CFCM au nom de la laïcité républicaine"
"la suppression de la carte scolaire"
"faire de la France, le premier pays producteur de pétrôle vert"
"le port de la blouse ou d'un uniforme dans les écoles"
"la suppression des 35 h. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
"1 heure d'éducation patriotique par semaine pour les enfants de la France"
"le drapeau tricolore flottera chaque matin dans les cours d'école"
"le droit français supérieur au droit européen"
"la baisse de la TVA pour les restaurateurs"
"l'installation d'un bouclier anti-missile pour faire de la France une puissance d'équilibre, indépendante des américains"
"le retour des sans-papiers clandestins dans leur pays d'origine"
"une grande politique de co-développement avec l'Afrique de la francophonie"
"l'instauration d'une priorité citoyenne pour les allocations familiales, le logement et l'emploi"

"l'arrêt du regroupement familial"

"l'inscription dans la Constitution de la définition du mariage : couple formé d'un homme et d'une femme"
etc...

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