Les jeunes avec Villiers
"Une ligne de prêt à porter"
Tee-shirt manches longues ou courtes à votre disposition
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Les jeunes avec Villiers
"Une ligne de prêt à porter"
Tee-shirt manches longues ou courtes à votre disposition
Jean Baptiste DOAT
MOUVEMENT POUR LA FRANCE
coordinateur national des Jeunes Pour la France
06.64.16.83.87
01.44.42.02.52
Convocation au Conseil National des jeunes
10 décembre 2005
Elle s'adresse à tous les jeunes, adhérents ou simple sympatisants qui désire nous rejoindre.
Une version pdf est en ligne sur le site du MPF
Nous comptons sur vous pour diffuser ce bulletin d'inscription le plus
largement possible. Cette journée sera fondatrice d'un nouvel élan pour
le MPF, nous devons remplir la salle (350 places).
Nous comptons sur la mobilisation de chacun.
Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a affirmé vendredi que les manifestations anti-CPE, avec la présence de casseurs, représentaient désormais "le deuxième tour de la guerre des banlieues".
"On a vu depuis cette nuit que la jonction s'est faite" avec les violences urbaines de l'automne dernier dans les banlieues, a déclaré M. de Villiers, interrogé lors de l'émission "le franc-parler" de France Inter, I-télé et Le Point.
"Dans un premier temps", les casseurs étaient "beaucoup de l'extrême-gauche", a-t-il affirmé. Aujourd'hui, "c'est le deuxième tour de la guerre des banlieues".
Il a demandé "le rétablissement de l'ordre", accusant le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy de "laxisme médiatique".
Il faut selon lui voter "une loi anti-casseurs" qui permette de sanctionner d'une peine de prison "les organisateurs, les participants de manière solidaire".
Il a aussi demandé que l'on donne "des instructions à tous les recteurs pour que la liberté d'étudier (...) soit rétablie dans toutes les universités, en saisissant la justice".
M. de Villiers a qualifié le CPE de "mesurette". "Je ne vois pas comment on peut être contre", a-t-il dit.
"Mais aujourd'hui, cette mesurette a pris une force symbolique", a-t-il ajouté. "Retirer le CPE, ce serait retirer l'idée même de réforme, si nécessaire dans notre pays".
2°-"La famille plutôt que le mariage bis homosexuel de l'UMPS"
3°-"La suppression des 35 H. au nom du pouvoir d'achat des salariés"

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