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villiers 2007 france vendée globe bénin puy du fou

Mercredi 2 novembre 2005 3 02 /11 /2005 00:00

ENTRETIEN  l TONY ANATRELLA   psychanalyste

 

 

 

 

 

Dans un essai percutant, le psychanalyste analyse les revendications et les méthodes des associations les plus radicales.

 

 

 

 

 

Selon vous, le militantisme homosexuel radical serait une sorte de totalitarisme. Pouvez-vous expliquer en quoi?

 

 

Aujourd'hui, tout devrait se redé­finir à partir de l'homosexualité: le couple, le mariage, la fa­mille, l'éducation, la sexualité, la morale, la vie politique, la culture. Au nom de l'homosexualité, nous sommes dans la ma­nipulation des esprits et le révisionnisme anthropolo­gique. On raconte ainsi aux enfants que l'on peut avoir deux "papas" ou deux "ma­mans" ,ce qui est un véritable mensonge social, et une trans­gression de l'ordre symbo­lique de la parenté. Mais toute critique à l'égard de cette nouvelle dictature est interdite. Un jeu d'intimidation intellectuelle s'est mis en place pour barrer la parole aux spécialistes expri­mant des objections. Et la loi liberticide contre les propos dits "homophobes" , sans les définir, votée dans des condi­tions antidémocratiques en dé­cembre 2004, renoue avec le délit d'opi­nion en instaurant des tribunaux d'exceptions de sinistre mémoire. Mé­dias et politiques se laissent emporter sans réfléchir aux enjeux de ces dé­tournements de sens. On crée des lois pour répondre à des exigences sub­jectives en fabriquant artificiellement du "couple" et de la "famille" , sans te­nir compte du bien commun et de l'in­térêt des enfants.

 

 

Vous consacrez une partie de votre livre à analyser la théorie du "gender", cette nouvelle idéologie sexuelle propagée par des intellectuels homosexuels mi­litants, qui prône la fluidité identitaire en lieu et place du schéma classique du masculin et du féminin. Que propose-­t-elle au juste?

 

 

Cette théorie affirme que le genre sexuel (masculin, féminin) doit rem­placer la notion d'identité sexuelle (l'homme et la femme),au prétexte que cette dernière serait l'unique produit de la culture et de l'éducation. Mais ce n'est pas tout, car selon elle, il n'y au­rait pas seulement deux genres sexuels, mais plusieurs, comprenant notam­ment les genres homosexuel et trans­sexuel. Il s'agit d'un déni de réalité selon lequel la société ne devrait plus reposer sur la différence des sexes, mais sur les orientations sexuelles de chacun. Cette idéologie mortifère, qui prétend li­bérer la société d'une soi­-disant oppression hétéro­sexuelle, est une usine à gaz délirante. Elle cherche à li­quider, à supprimer le sexuel pour ne pas avoir à affronter la crainte que représente la dualité des sexes.

 

 

Pourtant, "cette idéologie donne lieu à un tel engouement qu'elle fascine de très nombreux intellectuels, notamment des sociologues et des psychanalystes, suscitant le même aveuglement qu'en son temps le communisme", écrivez-­vous. Comment expliquez-vous ce pou­voir de fascination ?

 

 

Les intellectuels des pays déve­loppés sont attirés par tout ce qui res­semble à de la liberté et à la sortie de la condition humaine. À l'image de Nietzsche, ils sont dans la toute-puis­sance infantile qui laisse supposer que l'homme se construit tout seul, sans lien avec le passé, sans l'apport de l'héri­tage culturel, et tout particulièrement celui du christianisme, qui nous a donné le sens de la personne humaine comme étant à la base de la société et du lien social. L’intelligence des choses se frag­mente au gré du ressenti individuel et, comme on ne sait plus penser les rela­tions hommes/femmes et le sens de la procréation, des "intellectuels" produi­sent des théories fumeuses sur la " com­plexité" , faisant croire que nous avons à inventer une nouvelle humanité, alors que les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont vieux comme le monde. Le"succès" apparent de l'ho­mosexualité révèle en réalité une ten­dance plus générale de nos sociétés à nier la différence des sexes et à rejeter la sexualité. Nous préparons le purita­nisme de demain.

 

 

Où s'arrête la comparaison avec le communisme ?

 

 

Il s'agit du même processus. Le fan­tasme d'une nouvelle humanité reste in­changé. Si ce n'est que là où le com­munisme promettait un avenir radieux dans la destruction des classes, le " gen­der" nous promet une nouvelle libéra­tion dans la destruction de la condi­tion sexuée. Or, la différence des sexes est fondamentale pour accéder au sens de toutes les autres différences. C'est pourquoi l'homosexualité, fondée sur la recherche du même et du semblable, n'est pas une variante de la sexualité hu­maine parmi d’autres, mais la négation de toutes les différences. L’idéologie du "gender" est une régression, qui en ­traîne la mort psychique et sexuelle du sujet.

 

 

Vous dites que l'on cherche à banaliser ces idées auprès des jeunes. Comment?

 

 

Par la valorisation de l'homo­sexualité dans les médias, présentée comme une sexualité alternative à pa­rité avec celle vécue entre un homme et une femme, et justifiant de ce fait le bien-fondé du mariage et de l'adop­tion des enfants. Dans les feuilletons qui mettent systématiquement en scène des homosexuels, on entend souvent que "l'amour n'a pas de sexe". Quel déni! Des personnes de même sexe peuvent éprouver des sentiments, mais ces phé­nomènes ne sont pas significatifs de l'amour. Le couple formé entre un homme et une femme repose sur une relation objectale, là où un duo de per­sonnes de même sexe reste dans une relation narcissique.

 

 

Il est assez; surprenant qu'au nom de la lutte contre l'homophobie, des associations homosexuelles intervien­nent dans des établissements scolaires sans le consentement des parents, comme si on pouvait éduquer les en­fants à partir de l'homosexualité! Des adolescents en sont perturbés. Désta­bilisés par ces discours, d'autres font parfois des expériences homosexuelles "pour voir" et se retrouvent psycholo­giquement défaits.

 

 

Peut-on lutter contre ce mouvement?

 

 

Il faut rappeler et même inscrire dans le code civil que le couple, le ma­riage et la famille ne concernent que l'as­sociation d'un homme et d'une femme, puisque c'est à eux qu'il revient de fon­der le lien social. Le reste relève du do­maine du privé. La loi n'a pas à légali­ser et encore moins à protéger judiciairement les fantasmes sexuels de chacun. Pourtant, le législateur se laisse prendre par ce discours et, ce faisant, c' est la loi qui favorise et accélère le morcellement de la société.

 

 

Le débat est vif dans les organisa­tions internationales qui sont traversées par ce courant idéo­logique, comme le Fonds des Nations unies pour la popu­lation (FNUAP), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), mais aussi le Parlement euro­péen. La Constitu­tion qui a été pré­sentée aux Français en mai 2005 est im­prégnée par l'idéologie du "gender".

 

 

Vos détracteurs disent que vous ne se­riez que la voix de l'Église. Peut-on être à la fois prêtre et psychiatre-psychana­Iyste, sans faire de prosélytisme ?

 

 

Quand on ne veut pas voir les pro­blèmes, on s'en prend aux personnes. Il s'agit d'une vieille stratégie. Je me réjouis d'être, comme prêtre, la voix de l'Eglise. Mais comme praticien et en­seignant, je respecte le domaine des pro­cessus de la vie psychique et j' examine leurs effets sur la vie sociale. Mes tra­vaux s'inspirent de la psychanalyse, de la psychiatrie sociale, et de l'ethnopsy­charlalyse, au nom de principes de rai­son. Je n'ai pas à m'inspirer d'intérêts confessionnels pour faire un travail de clinicien. Les processus psychiques ont leur propre logique qui ne se confond pas avec la vie morale ou spirituelle.

 

 

Propos recueillis par Agathe Fourgnaud .

 

 

 

 

 

Le Règne de Narcisse, les enjeux du déni de la différence sexuelle,

 

 

de Tony Anatrella, Presses de la Renaissance, 252 pages, 18 €.

 

 

 

 

 


 Homophobie     par Fabrice Madouas

 

 

Quand les gays font la loi

Lorsque le droit ignore la raison, les revendications communautaires exacerbent les tensions. Démonstration.

 

 

 

Peut-être est-ce insignifiant. Peut ­être n'y aura-t-il pas de lende­mains. Mais il se passe quelque chose, ces jours-ci, dans les couloirs du métro. Comme une insurrection civique et silencieuse. Alma - Marceau, Brochant, Opéra, Bonne-Nouvelle... Partout, des affiches arrachées. Pas toutes! Seulement celles qui annoncent la tenue ce week-end, à Paris, du salon Rainbow Attitude consacré « aux gays, lesbiennes, bi et trans ainsi qu'à leurs amis gay friendly. » Deux visuels où l'on voit un"couple" d'hommes ou de femmes s'embrasser sur la bouche, barrés d'un slogan: « Ça change rien pour vous, et pour nous c'est important. »

 

 

Près de 2 000 de ces affiches ont été collées dans le métro le 13 octobre, et beaucoup aussitôt décollées par des gens dont on ne parle jamais, qui se décou­vrent soudain, plus nombreux qu'ils ne croyaient, rebelles aux injonctions "po­litiquement correctes".

 

 

Les organisateurs du salon Rainbow Attitude ne pouvaient pas ignorer que leurs visuels provocateurs susciteraient une vive polémique. Ils ont d'ailleurs imprimé, en vue du réassort, deux fois plus d'af­fiches qu'ils n'en ont collées! Dans leur dossier de presse, ils évoquent « une prise de po­sition résolument militante ». Leur message s'adresse à la communauté gay mais aussi « à la classe politique dont la sensibilisation semble indispen­sable dans la démarche pour l'égalité des droits. »

 

 

Plusieurs conférences sur l"'homophobie" , réunissant des avocats, des juristes, des chercheurs et des militants associatifs, auront lieu dans le cadre de ce salon. Ces affiches s'inscrivent dans une stra­tégie politique fondée sur la menace de poursuites judiciaires. Pour ces associa­tions, d' autant plus bruyantes qu'elles ne représentent que d'infimes minorités, est homophobe tout ce qui ne sa­tisfait pas leurs revendications - ce qui interdit tout débat.

La société Métrobus, qui gère l'affichage publicitaire de la RATP a failli en faire les frais. Le 19 septembre, elle informe les dirigeants de Rainbow At­titude qu'elle ne peut pas ac­cepter les visuels en l'état, au motif qu'ils risquent de « cho­quer l'ensemble des voyageurs ».

 

 

Un avis partagé par le Bureau de vérification de la publicité, « compte tenu de la nature du média concerné » : consulté par Métrobus, le BVP l'a mise en garde contre les réactions in­dignées que ces affiches, visibles par tous donc par des enfants, ne manque­raient pas de provoquer. La prudence commande qu'elles soient modifiées.

 

 

Dans le même temps, le comité d'éthique de la société lnsert, qui gère des espaces publicitaires en centre ville (les vitrines des petits commerçants),dé­conseille, à l'unanimité, l'affichage de cette campagne.

 

 

« Des décisions écœurantes et révol­tantes » pour les militants homosexuels qui crient aussitôt à la « censure homo­phobe », tandis que Jack Lang et Ber­trand Delanoë condamnent cette « déci­sion discriminatoire ». Bien que Métro­bus ait accepté des visuels moins choquants d'où le baiser a disparu, les or­ganisateurs du salon menacent de l'at­taquer en justice pour « refus de fourni­ture d'un service en raison de l'orientation sexuelle ». Le 30 septembre, ils saisissent la Haute autorité de lutte contre les dis­criminations et pour l'égalité.

 

 

La Halde - c'est ainsi qu'on l'ap­pelle - est inscrite dans la loi du 30 dé­cembre 2004. Sa création « marque une étape décisive dans la lutte contre ces vio­lences que sont les discriminations » , s'était alors réjouie Nicole Ameline, ministre de la Parité. Dotée d'un budget de 10,7 mil­lions d'euros, elle emploie cinquante­ six personnes. Pour la présider, Jacques Chirac a choisi l'ancien patron de Re­nault, Louis Schweitzer.

 

 

« Sa mission est d'aider les victimes de discriminations à faire valoir leurs droits et à faire respecter leur dignité, a précisé le chef de l'Etat en procédant à son instal­lation, le 23 juin. La Haute Autorité a aussi pour mission de faire évoluer les esprits, de contribuer à changer les mentalités, en per­mettant de mieux appréhender les phénomènes de discrimination », dont la liste s'allonge sans cesse au gré des revendications com­munautaires et minoritaires: à la fin du mois dernier, la Halde avait déjà reçu plus de 600 plaintes pour discriminations. Elle peut saisir la justice ou entreprendre une médiation entre parties.

C'est cette seconde solution que Louis Schweitzer a choisi dans cette af­faire. Une "médiation" rondement me­née! Il a suffi de deux coups de fil pour convaincre les patrons de la RATP Anne­Marie Idrac, et de Métrobus, Gérard Un­ger, d'accepter la campagne controversée. Louis Schweitzer leur a tout simplement rappelé les peines encourues pour dis­crimination illégale: trois ans d'empri­sonnement et 45000 euros d'amende selon l'article 225-2 du code pénal... « Je suis ravie que nous ayons trouvé un proto­cole d'accord, conclut Régine Corti, de Rainbow Attitude. Rien n'aurait été pos­sible sans l'intervention de la Halde[1]. »

 

 

Depuis, des milliers de personnes ont protesté contre cette campagne auprès de la Régie des transports parisiens, dont la réponse mérite d'être citée: «  La RATP se retrouve, malgré elle, au cœur d'un débat de société avec, d'une part, un article de loi contre la discrimination qui entraîne des sanctions pénales et, d'autre part, le souci de ne pas choquer ses voyageurs. Croyez bien que nous comprenons votre intervention que nous ne manquerons pas de verser au débat qui s'est ouvert. »

Au BVE on dit avoir reçu beaucoup plus de protestations de familles cho­quées par ces deux affiches que de cour­riers de personnes craignant leur inter­diction avant l'intervention de la Haute autorité.

 

 

L’Italie a connu récemment une af­faire semblable: l'Institut d'autodisci­pline publicitaire (l'équivalent du BVP) a demandé l'interdiction d'affiches d'Oli­viero Toscani montrant des homosexuels qui s'embrassaient et se caressaient : « L'os­tentation vulgaire et provocante de situations liées à l'intimité sexuelle lèse de façon inac­ceptable la sensibilité du public », écrit l'IAP.

 

 

 

 

 

Une décision contraire à la protection de l'enfance

 

 

C’est aussi ce que pensent les Fran­çais de la campagne "Rainbow Atti­tude": selon un sondage réalisé par l'Ifop le 15 octobre, 67 % jugent anormal qu'elle soit affichée dans les transports publics, 62 % considèrent qu' elle peut choquer les enfants. Et les deux tiers donnent raison au BVP d'avoir voulu les protéger! 31 % seulement disent approuver la décision de la Halde que Jean-Marc Nesme, député UMP de Saône-et-Loire et membre de la mis­sion parlementaire sur la famille, juge « contraire à la convention internationale des droits de l'enfant, ratifiée par la France ». C' est aussi l' avis d’Antoine Beauquier, président de l' association Familles Mé­dias, qui rassemble environ 3000 fa­milles en France : « La défense de l'enfance est de plus en plus oubliée, notamment en matière de publicité. On a privilégié les in­térêts d'un groupe de pression au détriment de celui des jeunes ».

 

 

L’enfant. C' est le cœur du débat. Le mois dernier, c' est une mère de famille qui s'étonnait, dans Le Figaro, de trouver à la bibliothèque munici­pale de sa ville de province Jean a deux mamans, publié par l'Ecole des loisirs pour les moins de trois ans. Où le hé­ros, un adorable petit loup, explique que ses deux mamans « s'aiment comme un papa et une maman ». L’ouvrage « fait l'ob­jet d'une promotion active sur les sites d' as­sociations comme l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) », souligne l'Observatoire du commu­nautarisme.

 

 

Le 15 octobre est sorti, chez Ram­say, un guide, Fonder une famille homo­parentale, dont les auteurs, Martine Gross et Mathieu Peyceré, sont membres de l'APGL. La préface est de Dominique Strauss­ Kahn, candidat déclaré à l'élec­tion présidentielle. « L'immense mérite du débat sur l'homoparentalité, écrit -il, est pré­cisément d'amener toute une société à re­nouveler un questionnement sur ce qu'est une famille, sur les droits de l'enfant, sur des liens sociaux nouveaux (...) Les en­fants ne doivent pas être privés de la possi­bilité d'avoir deux parents responsables au motif qu'ils sont de même sexe. » Le 25 oc­tobre s’ouvrira, à Paris, la troisième confé­rence internationale sur l'homoparen­talité avec le soutien de plusieurs institutions : le CNRS, I'Ined, I'Ecole des hautes études en sciences sociales et la Mairie de Paris...

 

 

Subventions de l'État et des collec­tivités lôcales : l'argent coule à flot. La mu­nicipalité parisienne verse « environ 200 000 € par an répartis entre une douzaine d'associations LGBT (lesbiennes,

 

 

gays, bi et trans) », précise-t-elle dans le dossier de presse de la soirée "Tous égaux, tous en scène". Un événement organisé par la Ville le 15 octobre, en association avec le Conseil parisien de la jeunesse.

 

 

 

 

 

SOS homophobie veut s'imposer à l'école

 

 

Cette instance, composée de cent huit membres de 13 à 25 ans, dispose d'un budget de 80.000 € pour « réa­liser librement des projets dont la mise en œuvre est assurée par "la mission citoyen­neté" de la direction jeunesse et sports ».Elle a conçu, dans le cadre de sa campagne contre les discriminations, un visuel montrant deux hommes se tenant par la main. Avec ce slogan: « Choqué ? Et si c'était de l'homophobie ? »

 

 

Former les adolescents et les en­fants à la lutte contre l"'homophobie" : c'est le nouvel objectif des associations homosexuelles. Malgré l'indignation de nombreux parents, SOS homophobie a reçu l'an dernier l'agrément du rectorat de Versailles lui permettant de présen­ter son « module de prévention contre l'ho­mophobie et la lesbophobie » dans les col­lèges et lycées de l'académie.

 

 

Français, histoire, éducation ci­vique... Tous les programmes y sont pas­sés au crible de l"'homophobie". L'as­sociation s'étonne par exemple que l'enseignement de la sexualité, en sciences et vie de la terre, « ne repose que sur le schéma de la fécondation hétérosexuelle sans que soit abordée l'éventualité d'une orientation sexuelle différente. » En 2003, « plus de 700 élèves dans cinq régions ont été sensibilisés par notre association », se félicite SOS Homophobie.

 

 

Une "sensibilisation" qui n'est rien d'autre, pour les défenseurs de la fa­mille, qu'un prosélytisme qui n'ose pas ( encore) dire son nom..

Par anouche - Publié dans : villiers 2007 france vendée globe bénin puy du fou
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Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /2006 19:09
11 janvier 2006 Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Philippe de Villiers. Philippe de Villiers : Bonjour, Monsieur Aphatie, et tous mes voeux. Merci. "Après les météorologues, les astrologues, voici de nouveaux experts : les déclinologues". La phrase est signée Dominique de Villepin. Elle est évidemment ironique. Peut-être, elle vous vise, Philippe de Villiers. Vous semblez, à bien des égards, être un déclinologue, c'est-à-dire un théoricien du déclin de la France. Pas un théoricien, hélas ! Un praticien, comme beaucoup de Français. Un praticien ! C'est-à-dire qui constate. Je ne suis pas déclinolâtre ou déclinophile. Simplement, c'est une méthode éprouvée des politiciens de dénoncer, souvent, ce que l'on provoque. Je vais vous dire ce que je pense du déclin de la France que nous avons sous les yeux, hélas, et qui me navre. Un pays qui n'est plus capable de maîtriser sa dette, Jean-Michel Aphatie : 2 milliards d'euros. 2 mille milliards. 2 mille milliards d'euros ! Vous vous rendez compte ce que cela fait par Français. Un pays qui n'est plus capable de maîtriser sa sécurité. Un pays dans lequel on ne peut plus monter dans le train sans avoir peur d'être tabassé, d'être violé, d'être rançonné. Un pays dans lequel une nuit normale, comme cette nuit, ce sont 60 voitures qui brûlent. Un pays dans lequel la nuit de la Saint-Sylvestre est appelée "une nuit normale" parce qu'il y a 425 voitures brûlées, et 30 policiers blessés. Un pays qui remplace ses Arcs de Triomphe par des arcs de la honte, qui enseigne la haine de soi : c'est un pays qui sort de l'histoire. Un pays qui se laisse islamiser doucement, tranquillement, progressivement sans qu'aucune autorité ne pose le problème du communautarisme. Un pays qui ne peut pas régler son problème d'immigration, c'est un pays effectivement qui ne compte plus pour lui-même, et qui ne compte plus pour les autres. Et moi, je n'accepte pas ce déclin. Vive 2006 ! On va être optimiste avec vous, Philippe de Villiers. Il y a aussi des bonnes choses qui se passent, en France. Il y a des créations, il y a des gens qui innovent, il y a des gens qui essaient. Il y a de la tendresse, aussi. Il y a de l'amour. Il y a plein de choses dans une société comme la France. Pourquoi ne voir toujours que ce qui ne marche pas, Philippe de Villiers ? Je suis président d'un conseil général d'un département qui marche. Ah, voyez, la Vendée ! Donc, je ne suis pas en train de vous dire qu'il n'y a pas des choses qui vont bien. Quant à la tendresse, à l'humour et à toutes ces qualités, cela c'est la société privée. Pour vous, pour moi, pour les autres. Mais on ne demande pas à nos gouvernants d'apporter de la tendresse. On leur demande de régler les problèmes de la sphère publique, pas d'apporter les bonheurs privés, mais de nous éviter les grands malheurs publics. Et quand on voit ce qui se passe, aujourd'hui : banqueroute, guerre civile, liquidation de notre patrimoine économique, paupérisation des français. Rien que cela, Philippe de Villiers : guerre civile ! Mais bien sûr ! Pensez-vous que les mots que vous employez décrivent vraiment la réalité que les gens vivent ? Guerre civile ? Mais que s'est-il passé avec la guerre des banlieues ? Il y a eu une insurrection ethnique et religieuse. On a eu cette insurrection sous les yeux, tous les soirs, sur tous les écrans de télévision. Comment appelez-vous cela ? Moi, j'appelle cela : une guerre civile. C'est-à-dire qu'il y a des gens - on les appelle : des voyous - qui se comportent comme des sauvages et qui agressent un certain nombre de concitoyens. Parce que, souvent, ils sont de nationalité française. Ils n'ont jamais été assimilés. Ils n'ont jamais voulu s'intégrer. Les agresseurs aussi, Philippe de Villiers, étaient de nationalité française. C'est ce que je suis en train de vous dire. Vous parliez des agressés ! Cela veut dire que, depuis 40 ans, on vit sous l'empire de deux idéologies qui aspirent nos forces vives : le mondialisme. Les Français le vivent sur le plan économique : regardez notre agriculture, notre pêche, notre sidérurgie, nos chantiers navals, la semaine dernière, qui sont partis ailleurs. Et puis, le communautarisme - dont personne ne veut parler - qui, petit à petit, piétine l'idée de la citoyenneté républicaine. Et donc, en réalité, dans nos banlieues, rien n'est réglé. Dominique de Villepin a dit, hier : "ça y est, ça va mieux !". Vous avez vu la Saint-Sylvestre ! Vous avez vu le train Meulun-Paris, la semaine dernière ! Il y a un train par semaine, maintenant, dans lequel on ne peut plus monter parce que les gens ont peur. Et les gens qui nous écoutent - les auditeurs de RTL - savent très bien que ce que je dis est la vérité. Ils doivent être transis de peur, derrière leur poste, en vous écoutant ! Transis de peur ! Hier soir, je suis allé chez ma coiffeuse. Que vous est-il arrivé, hier soir ? La coiffeuse m'a dit : "j'ai été cambriolée, la semaine dernière. Ils ont fait exploser la porte, etc". L'insécurité ne recule pas, et nous sommes submergés par un problème que nous n'avons pas voulu régler, que les hommes politiques n'ont pas voulu régler, que ce système qui s'effondre sur lui-même n'a pas voulu régler : qui est le problème de l'immigration massive et incontrôlée. Savez-vous combien il y eu d'entrées, l'année dernière, en France ? Entrées d'étrangers, vous voulez dire ? Oui. 317.000 entrées, dont 100.000 en situation irrégulière, dont beaucoup sont régularisées. Comment savez-vous : 100.000 en situation irrégulière ? Si c'est en situation irrégulière, c'est difficile à compter ! Le dernier chiffre est donné par le ministre de l'intérieur lui-même. Le ministre de l'intérieur qui propose, pour répondre aux problèmes des banlieues, le droit de vote pour les étrangers, la discrimination positive - c'est-à-dire : positive pour les étrangers, négative pour les Français - et le financement public des mosquées par les contribuables. Certains pensent, Philippe de Villiers, que vous allez tenter - lors de l'élection présidentielle de l'année prochaine, à laquelle vous êtes, bien entendu, candidat - de capter l'électorat du Front National. Et, en vous écoutant, ce matin, sur RTL, on se dit que ces gens-là n'ont pas tort. Je ne capte rien. Je m'adresse aux Français. Avec sincérité ou avec ce calcul qu'il y a un électorat, selon vous, disponible, et que vous employez les mots d'un autre et les thèmes d'un autre pour le conquérir ? On n'est pas apiculteur : ce n'est pas un jeu d'alvéoles. Mais ce n'est pas du marketing politique que vous faites ? Hier, j'ai vu des gens qui étaient chevènementistes, qui étaient profondément à gauche et qui m'ont dit : "on vous rejoint parce que vous êtes le seul, au moins, à avoir la constance des idées, à dire la vérité et à représenter une relève" parce qu'il faut une relève des idées et des hommes. Des gens qui disent la même chose depuis un certain nombre d'années et qu'ils ne n'y sont pas trompés. Je me moque de savoir quels seront les électeurs du candidat Philippe de Villiers à l'élection présidentielle. C'est aux Français, je les respecte, de faire leur choix. Ce que je crois, ce que je sais, ce que je vois, comme vous, c'est le grand décrochage. Le système U.M.P.S, c'est la grande leçon d'ailleurs de 2005, avec le "non" au référendum et la guerre des banlieues, l'échec de l'européisme, l'échec du communautarisme, et le dépôt de bilan d'une classe politique : le consortium U.M.P.S. D'un mot, votre contribution à l'humour pour l'année 2006, Philippe de Villiers. La contribution à l'humour ? L'humour : vous savez que je ne déteste pas faire des mots, mais la situation est trop grave, c'est une question de dignité et de décence par rapport aux Français, pour faire de l'humour à ce micro. Je dirai simplement : je souhaite pour la France qu'il y ait, en 2006, un début de relève des idées et des hommes, et qu'on change le système politique à l'occasion de l'année 2007. Philippe de Villiers, sans humour, ce matin, était l'invité de RTL. Bonne journée !
Par anouche - Publié dans : villiers 2007 france vendée globe bénin puy du fou
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Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /2006 19:38
Vers un report du procès de Philippe de Villiers NOUVELOBS.COM | 17.01.06 | 11:12 La Mosquée de Lyon a souhaité s'associer à la plainte du Mrap contre le président du MPF pour "provocation à la discrimination". Philippe de Villiers (Sipa) L e procès de Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), prévu jeudi à Bobigny devrait être reporté. La Mosquée de Lyon a en effet souhaité s'associer à la plainte du MRAP pour "provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse", a-t-on appris mardi 17 janvier de sources concordantes. La Mosquée de Lyon déposera jeudi sa consignation pour citer à comparaître Philippe de Villiers, a-t-on appris auprès de Me Gilles Devers, avocat du Conseil islamique Rhône-Alpes Mosquée de Lyon. Un report devrait donc être prononcé. "Nous avons voulu nous joindre à cette initiative du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) pour montrer que l'on ne peut impunément insulter toute une communauté en la traitant d'islamiste", a expliqué le recteur de Lyon, Kamel Kabtane. La date de l'audience qui jugera Philippe de Villiers devrait être fixée jeudi, a confirmé une source judiciaire. Incitation à la haine Le président du MPF est poursuivi pour ses propos tenus le 16 juillet 2005 sur TF1 sur "l'islamisation progressive de la société française". Il avait déclaré à l'antenne : "Nous savons que la troisième guerre mondiale est déclarée (...) nous ne pouvons pas continuer à assister impuissants à l'islamisation progressive de la société française", en préconisant de "créer une garde nationale" pour "rétablir les frontières", "investir les quartiers islamistes", "contrôler les mosquées". Mouloud Aounit, président du MRAP, avait dénoncé en juillet des "propos guerriers qui, au-delà de leur caractère irresponsable, représentent une véritable incitation à la haine, au racisme, à l'exclusion".
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Jeudi 19 janvier 2006 4 19 /01 /2006 12:50
La rédaction web des Echos - 17 janvier 2006 France > La vie politique en bref VIE POLITIQUE - MARITIME - CONCURRENCE - Villiers et Dupont-Aignan fustigent la libéralisation portuaire [ 17/01/06 ] Le président du MPF, Philippe de Villiers, et le député UMP Nicolas Dupont-Aignan ont fustigé hier le projet européen d'ouverture à la concurrence des services portuaires. Soumis demain au Parlement européen, le texte prévoit d'autoriser les armateurs à charger ou décharger eux-mêmes leurs navires sans faire appel aux dockers du port (lire page 29).
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Mardi 24 janvier 2006 2 24 /01 /2006 17:03
Le député Christian Vanneste condamné pour injures homophobes LILLE (AP) - Le député UMP Christian Vanneste a été condamné mardi à 3.000 euros d'amende par la 6e chambre du tribunal correctionnel de Lille (Nord) pour avoir tenu des injures publiques à l'encontre des homosexuels. Ses propos avaient été publiés dans deux quotidiens nordistes en janvier 2005. Il avait notamment déclaré que l'homosexualité était "une menace pour la survie de l'humanité". C'est la première fois qu'est appliquée la loi du 30 décembre 2004, qui avait créé la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE). Elle punit les injures envers une "personne ou un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle". M. Vanneste avait farouchement combattu ce texte à l'Assemblée nationale. L'élu de Tourcoing (Nord) avait été assigné par SOS-Homophobie, le Syndicat national des entreprises gay (SNEG) et Act-Up Paris, trois associations de défense des droits des homosexuels qui ont obtenu chacune 2.000 euros de dommages et intérêts et 1.000 euros pour frais de justice. Christian Vanneste était absent à l'énoncé du jugement qui a été accueilli avec satisfaction par une cinquantaine de militants homosexuels et Verts présents devant le palais de justice de Lille. "Cette condamnation a valeur de symbole. C'est un signal en direction des homophobes", a commenté Obé Flannan, président de SOS-Homophobie. Le député UMP a annoncé qu'il ferait appel par la voix d'un de ses avocats. "Nous irons s'il le faut jusqu'à la Cour européenne des droits de l'Homme pour faire valoir que cette loi n'est pas applicable vis-à-vis de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme qui garantit la liberté d'expression", a expliqué à l'Associated Press Me Gérald Malle. Le 26 janvier, près d'un mois après la promulgation de la loi réprimant les propos injurieux ou diffamatoires "en raison de l'orientation sexuelle", le député avait déclaré à "La Voix du Nord" que l'homosexualité était une "menace pour la survie de l'humanité". "Je n'ai pas dit qu'elle était dangereuse, j'ai dit qu'elle était inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité". Dix jours plus tard, il avait ajouté dans "Nord Eclair": "Je critique les comportements, je dis qu'ils sont inférieurs moralement". Le ministère public, qui avait requis la condamnation du député nordiste, n'en avait pas précisé le quantum lors de l'audience qui s'était tenue le 13 décembre dernier à Lille. Christian Vanneste encourait jusqu'à six mois de prison et 22.500 euros d'amende. La condamnation du député à une peine de 3.000 euros d'amende n'a aucune conséquence sur ses mandats électifs. Elle est assortie de la publication du jugement dans les quotidiens "La Voix du Nord" et "Le Monde" et l'hebdomadaire "L'Express". Alors que l'Interassociative Lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT) a salué "une décision juste et pédagogique", Jean-Luc Romero, président d'Elus locaux contre le SIDA et conseiller régional UMP d'Ile-de-France, a demandé mardi à la commission d'investiture de l'UMP de ne plus accorder son soutien à M. Vanneste pour les prochaines législatives et de désigner un autre candidat s'il "était tenté de se représenter malgré sa condamnation". "Ne pas désavouer un élu qui se vante de bafouer la législation -et qui assure même avoir le soutien de la plupart de ses collègues!- donnerait (...) le sentiment que le vote de la loi pénalisant les propos homophobes n'était, pour notre majorité, qu'un leurre", ajoute M. Romero dans un communiqué. AP
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /2006 15:29
Philippe de VILLIERS sera l¹invité

de France 2

le jeudi 26 janvier à 20 h 50

dans l¹émission d¹Arlette CHABOT
³A vous de juger²

sur le thème : ³Qu¹est-ce qu¹être Français aujourd¹hui ?²



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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /2006 19:41

L'opposition aurait préféré un nouveau débat parlementaire

La gauche salue une victoire, associations de rapatriés et extrême droite dénoncent une atteinte «à la mémoire nationale».
Rodolphe Geisler
[27 janvier 2006]

 

La décision du président Chirac de déclasser l'alinéa controversé sur le «rôle positif» de la colonisation française, a été accueillie à gauche avec satisfaction sur le fond, mais avec sarcasme sur la forme. Député PS des Deux-Sèvres, Ségolène Royal voit ainsi dans la décision du chef de l'État, «la correction d'une faute politique par un artifice politique» qui, selon elle, «ne grandit pas un gouvernement régulièrement débordé par ses ultras». Dans la même veine, Laurent Fabius, candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007, a estimé sur RTL que «tout cela n'est pas du tout glorieux».


Député (PRG) de Guyane, Christiane Taubira a, au contraire, salué «une décision de lucidité, de sagesse, de courage, qui va enfin apporter un peu d'apaisement». Tandis que son collègue des Antilles, le député PS de Guadeloupe Victorin Lurel s'est félicité avec malice que «le président ait opéré un revirement». Preuve, selon lui, que «quand il y a une forte mobilisation populaire dans ce pays, on peut faire reculer ce gouver nement».


Pression populaire


Le Parti communiste a également pointé que «Chirac a été obligé de reculer devant la pression populaire». «Les citoyens ont vu le vrai visage de la droite, ils ont compris», ajoute-t-on Place du Colonel-Fabien, où l'on ironise sur le fait que Chirac n'ait pas souhaité «repasser devant le Parlement, craignant sans doute le vote de sa propre majorité». Premier secrétaire du MRC, Georges Sarre, qui pense aussi que «sans doute la majorité UMP n'était pas prête à suivre» le président dans ce débat, a jugé... «intéressante» sa décision.


De leurs côtés, les centristes ont approuvé la suppression du texte, tout en regrettant implicitement qu'elle se fasse sans débat au Parlement. «C'était fatal, j'avais dit qu'on arriverait inéluctablement à cela», a commenté François Bayrou sur France 2.


Si la gauche crie «victoire», Philippe de Villiers estime que le retrait de cet article «est une honte» et «s'inscrit dans une longue chaîne de reniement» vis-à-vis de l'histoire de France. «On fête Trafalgar plutôt qu'Austerlitz, on préfère le FLN à l'armée française», a ajouté le président du MPF. Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a quant à lui dénoncé «le mensonge» de la mission Debré qui «n'était qu'un prétexte pour adopter une fois de plus les pires positions idéologiques de la gauche, salissant la mémoire nationale à propos de la présence française outre-mer».


Les associations de rapatriés ne se montrent pas tendres non plus à l'égard de Chirac. Thierry Rolando, président du Cercle algérianiste, a appelé hier «l'ensemble de la communauté rapatriée qui ne supporte plus l'attitude d'autoflagellation permanente du président de la République à exercer le moment venu leur devoir de mémoire».

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Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /2006 00:00

Parc régional du Marais poitevin

- Archives France 3 LPC -

Archives France 3 LPC
Sa charte est malmenée par Philippe de Villiers

Conflit d'intérêt ou conflit de personnes ? Philippe de Villiers prend le contre-pied de Ségolène Royal.

L'une prime les communes qui veulent adhérer à la charte, l'autre prime celles qui refusent d'y adhérer !

Marie-Agnès CORDIER
Publié le 23/02 à 11:25
Les communes doivent se déterminer
- Archives France 3 LPC -

Et les élus font de la surenchère

Toutes les communes situées dans la zone du Parc du Marais Poitevin (établi sur trois départements et deux régions) ont été sollicitées pour adhérer à la charte en cours d'élaboration, charte indispensable pour que le Parc retrouve son label "Parc Naturel Régional". En Poitou-Charentes, la Présidente de Région, Ségolène Royal a promis une prime à toutes les communes des Deux-Sèvres et de Charente-Mme qui signeront leur adhésion au projet de charte. En région voisine, les Pays de Loire, dont le département de Vendée est en partie situé sur le Marais, le Président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers a pris le contre-pied et promet une prime aux communes qui n'adhèreront pas ! Il a fait voter une délibération de l'assemblée départementale en ce sens, qui prévoit une prime de 15 € à l'hectare. Selon lui, il s'agit de la garantie de "l'exercice de la démocratie et de la liberté de choix des communes". Ses amis en politique vont même plus loin : ils disent ne pas vouloir d'une "vision idéologique du Marais", prenant ainsi la défense d'un grand nombre d'agriculteurs dont on voudrait faire en quelque sorte le bonheur malgré eux. Les élus MPF de Vendée craignent aussi l'installation éventuelle d'une plate-forme de stockage du port de La Pallice, au sein du Marais. Enfin, le Président de la Vendée, Philippe de Villiers en veut particulièrement au département des Deux-Sèvres qui, lorsqu'il débattait encore du bien-fondé d'un incinérateur d'ordures ménagères à Coulon (79), n'avait pas associé le département voisin de la Vendée à la réflexion. Débat aujourd'hui clos, puisque le projet d'incinérateur, sur la commune de Coulon, est définitivement abandonné. Enfin, on prête à Philippe de Villiers l'intention de créer son propre parc dans son département.

Par Présidentielle 2007 - Publié dans : villiers 2007 france vendée globe bénin puy du fou
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Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /2006 00:00

Parc régional du Marais poitevin

- Archives France 3 LPC -

Archives France 3 LPC
Sa charte est malmenée par Philippe de Villiers

Conflit d'intérêt ou conflit de personnes ? Philippe de Villiers prend le contre-pied de Ségolène Royal.

L'une prime les communes qui veulent adhérer à la charte, l'autre prime celles qui refusent d'y adhérer !

Marie-Agnès CORDIER
Publié le 23/02 à 11:25
Les communes doivent se déterminer
- Archives France 3 LPC -

Et les élus font de la surenchère

Toutes les communes situées dans la zone du Parc du Marais Poitevin (établi sur trois départements et deux régions) ont été sollicitées pour adhérer à la charte en cours d'élaboration, charte indispensable pour que le Parc retrouve son label "Parc Naturel Régional". En Poitou-Charentes, la Présidente de Région, Ségolène Royal a promis une prime à toutes les communes des Deux-Sèvres et de Charente-Mme qui signeront leur adhésion au projet de charte. En région voisine, les Pays de Loire, dont le département de Vendée est en partie situé sur le Marais, le Président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers a pris le contre-pied et promet une prime aux communes qui n'adhèreront pas ! Il a fait voter une délibération de l'assemblée départementale en ce sens, qui prévoit une prime de 15 ? à l'hectare. Selon lui, il s'agit de la garantie de "l'exercice de la démocratie et de la liberté de choix des communes". Ses amis en politique vont même plus loin : ils disent ne pas vouloir d'une "vision idéologique du Marais", prenant ainsi la défense d'un grand nombre d'agriculteurs dont on voudrait faire en quelque sorte le bonheur malgré eux. Les élus MPF de Vendée craignent aussi l'installation éventuelle d'une plate-forme de stockage du port de La Pallice, au sein du Marais. Enfin, le Président de la Vendée, Philippe de Villiers en veut particulièrement au département des Deux-Sèvres qui, lorsqu'il débattait encore du bien-fondé d'un incinérateur d'ordures ménagères à Coulon (79), n'avait pas associé le département voisin de la Vendée à la réflexion. Débat aujourd'hui clos, puisque le projet d'incinérateur, sur la commune de Coulon, est définitivement abandonné. Enfin, on prête à Philippe de Villiers l'intention de créer son propre parc dans son département.

Par Présidentielle 2007 - Publié dans : villiers 2007 france vendée globe bénin puy du fou
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Sa charte est malmenée par Philippe de Villiers

Conflit d'intérêt ou conflit de personnes ? Philippe de Villiers prend le contre-pied de Ségolène Royal.

L'une prime les communes qui veulent adhérer à la charte, l'autre prime celles qui refusent d'y adhérer !

Marie-Agnès CORDIER
Publié le 23/02 à 11:25
Les communes doivent se déterminer
- Archives France 3 LPC -

Et les élus font de la surenchère

Toutes les communes situées dans la zone du Parc du Marais Poitevin (établi sur trois départements et deux régions) ont été sollicitées pour adhérer à la charte en cours d'élaboration, charte indispensable pour que le Parc retrouve son label "Parc Naturel Régional". En Poitou-Charentes, la Présidente de Région, Ségolène Royal a promis une prime à toutes les communes des Deux-Sèvres et de Charente-Mme qui signeront leur adhésion au projet de charte. En région voisine, les Pays de Loire, dont le département de Vendée est en partie situé sur le Marais, le Président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers a pris le contre-pied et promet une prime aux communes qui n'adhèreront pas ! Il a fait voter une délibération de l'assemblée départementale en ce sens, qui prévoit une prime de 15 ? à l'hectare. Selon lui, il s'agit de la garantie de "l'exercice de la démocratie et de la liberté de choix des communes". Ses amis en politique vont même plus loin : ils disent ne pas vouloir d'une "vision idéologique du Marais", prenant ainsi la défense d'un grand nombre d'agriculteurs dont on voudrait faire en quelque sorte le bonheur malgré eux. Les élus MPF de Vendée craignent aussi l'installation éventuelle d'une plate-forme de stockage du port de La Pallice, au sein du Marais. Enfin, le Président de la Vendée, Philippe de Villiers en veut particulièrement au département des Deux-Sèvres qui, lorsqu'il débattait encore du bien-fondé d'un incinérateur d'ordures ménagères à Coulon (79), n'avait pas associé le département voisin de la Vendée à la réflexion. Débat aujourd'hui clos, puisque le projet d'incinérateur, sur la commune de Coulon, est définitivement abandonné. Enfin, on prête à Philippe de Villiers l'intention de créer son propre parc dans son département.

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Texte libre





Les 5 piliers
1°-"La France rurale plutôt que techno des bobos-parisiens" VILLIERS 2007
2°-"La famille plutôt que le mariage bis homosexuel de l'UMPS"

3°-"La suppression des 35 H. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
VILLIERS 2007
4°-"L'immigration stoppée plutôt que l'immigration choisie ou subie"
VILLIERS 2007
5°-"Une nouvelle Europe avec les patries plutôt qu'avec la Turquie"

medium_thumb_timbre_turc.jpg

Les 100 propositions

VILLIERS 2007








"l'instauration d'un revenu parental d'éducation de 1000 euros"
"la suppression des droits de succession et de l'isf"
"la réduction des prélèvements obligatoires à 33% du PIB"
"la baisse de 50% des charges sur les PME"
"l'utilisation du referendum pour les grandes reformes"
"le referendum promis par J. CHIRAC
sur l'euro "
"l'instauration de tarifs douaniers aux frontières de l'Europe protégeant nos emplois"
"le redéploiement des services publics ruraux dans nos campagnes"
"une nouvelle europe avec les patries plutôt que l'ancienne avec la Turquie"
"l'instauration d'un prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement social"
"la suppression du CFCM au nom de la laïcité républicaine"
"la suppression de la carte scolaire"
"faire de la France, le premier pays producteur de pétrôle vert"
"le port de la blouse ou d'un uniforme dans les écoles"
"la suppression des 35 h. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
"1 heure d'éducation patriotique par semaine pour les enfants de la France"
"le drapeau tricolore flottera chaque matin dans les cours d'école"
"le droit français supérieur au droit européen"
"la baisse de la TVA pour les restaurateurs"
"l'installation d'un bouclier anti-missile pour faire de la France une puissance d'équilibre, indépendante des américains"
"le retour des sans-papiers clandestins dans leur pays d'origine"
"une grande politique de co-développement avec l'Afrique de la francophonie"
"l'instauration d'une priorité citoyenne pour les allocations familiales, le logement et l'emploi"

"l'arrêt du regroupement familial"

"l'inscription dans la Constitution de la définition du mariage : couple formé d'un homme et d'une femme"
etc...

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