Recommander

gaullisme villiers 2007 celui qui a dit non

Dimanche 22 janvier 2006

Attention-Danger : censures de sondages reprenant les citations de DE GAULLE EN 1959 (In C'était de Gaulle, Alain PEYREFFITE) :

De Gaulle n'aurait pas le droit de s'exprimer aujourd'hui. Les Français ne parleraient plus aux Français ! Alors, en attendant l'issue du procès intenté par le MRAP et la Mosquée de Lyon contre Philippe de Villiers (MPF), pour le savoir, on profitera de ce petit répit de "terrorisme intellectuel" pour méditer ces quelques phrases du vieux sage :

"Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !" DE GAULLE

"Vous voyez un président arabe à l'Elysée ?" DE GAULLE

"C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne" DE GAULLE

Par anouche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 22 janvier 2006

Pou rire, imaginons un petit dialogue entre deux copains qui nous regardent du de tout là haut, le général de Gaulle et Alain PEYREFITTE :

GDG : Où sont donc passés les miens...les Français ?

AP : A l'abri, chez Villiers, mon général, dans son grenier !

GDG : Mon Dieu, racontez-moi dans quel état, ont-ils mis l'immeuble !

AP : En bas dans les garages, des lieux de prêche radicaux, dans les caves, l'arsenal du parfait terroriste islamiste, au RDC, un concierge turc et la commission européenne qui s'emploie méthodiquement à régler chaque jour un peu plus la vie des locataires, au premier étage, des immigrés clandestins, au second les femmes de polygames, au troisième, une toute petite chambre à trois lits super-posés, sans ouverture, partagée par BAYROU-BOUTIN, SARKOSY-HOLLANDE, MAMERE-VOYNET, et un immense temple impersonnel où la Norme et la Finance sont reines, le Parlement européen, enfin, au dernier étage, le grenier, sans ascenseur, la tribue française qui dit NON, avec le druide Villierix ! Sa potion magique, le patriotisme populaire.

GDG : Celui-ci a de l'avenir, car il n'y a pas de France sans la grandeur !

 

Par anouche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 janvier 2006
Non à la turquie 2007
Non à la turquie dans l'europe 2007
L'europe oui mais sans la turquie
villiers candidat contre l'entrée de la turquie dans l'europe 2007
Par Présidentielle 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 31 janvier 2006
Tel pourrait-être, hélas, le slogan résumant la campagne des adversaires ou des laissez-faire ou encore des oui-ouistes du bateau France qui décline doucement mais sûrement vers le mondialisme sauvage et signera ou non en 2007, son arrêt de "mort". Eh, oui, la France fout le camp...si c'est pas vous, qui s'en plaindra (les assistés, casseurs, rappeurs, indigènes de la république????) ???? ENGAGEZ-VOUS dans la Resistance celle de l'espérance en la France portée par le MPF, afin de lui redonnez confiance dans sa grandeur et surtout une chance pour sa renaissance !
Par anouche
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 3 février 2006
Sur google, lorsque l'on tape : souverainistes gaullistes souverainistes MPF philippe de villiers... On a de la pub à la pelle du genre : Le débat avec N. Sarkozy L'UMP vous invite à participer à l'élaboration du projet de 2007 www.u-m-p.org Cliquez et vous facturez à l'UMP, le prix de leur politiquement show
Par anouche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 23 février 2006
"Le traité européen n'a aucune chance d'être ratifié en Pologne", selon Lech Kaczynski

PARIS (AP) - Le nouveau président polonais Lech Kaczynski estime que le traité constitutionnel européen "n'a aucune chance d'être ratifié en Pologne", que ce soit par référendum ou par le Parlement.

Dans un entretien publié vendredi dans "Le Figaro", Lech Kaczynski, qui est reçu par Jacques Chirac, avance que les propos du président français sur la Pologne "ont été malheureux". Mais "avec moi, cette façon de penser du genre 'nous vous recevons au sein de l'Union européenne, donc vous devez obéir', cela ne marche pas".

"Je n'admets pas qu'on m'oblige à me comporter d'une certaine façon parce que mon pays vient tout juste d'être admis au sein de l'UE (...) Mais puisque le président Chirac m'a invité en France et que nous ne nous connaissons pas encore, je dois évidemment le rencontrer", note-t-il.

Et de lancer: "j'espère que cette rencontre sera constructive".

Interrogé sur le traité constitutionnel, le président polonais assure que "ce traité n'a pratiquement aucune chance d'être ratifié en Pologne, ni par référendum, ni par voie parlementaire".

"Nous sommes partisans d'élaborer un nouveau texte pour mettre de l'ordre", juge Lech Kaczynski. "En tous cas, il faut qu'il prenne en compte la réalité, c'est-à-dire les différences entre les pays membres de l'Union tant en ce qui concerne les niveaux de développement que les traditions et les attentes".

Pour le président polonais, "ce qui intéresse les Polonais, c'est ce qui adviendra de la Pologne et non pas l'avenir de l'ensemble de l'Union. C'est la même chose en France". "On s'intéresse à ce que dit Jacques Chirac, pas aux déclarations de M. Barroso", ironise-t-il. AP

Par Présidentielle 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 5 avril 2006
France > Journal LES ECHOS

 

VIE POLITIQUE - 

 Assauts de Villiers contre Sarkozy [ 05/04/06 ]

Bataille d'électorat à la droite de la droite. Alors que Nicolas Sarkozy se vante de « chercher à séduire les électeurs du FN », le président du MPF espèrent que les électeurs de droite lui reprocheront de céder à la rue.
 
Ironisant sur le thème de la « rupture » cher à Nicolas Sarkozy, Philippe de Villiers estime que « l'histoire retiendra l'imposture Sarkozy, l'homme qui faisait mine de vouloir la rupture. En réalité, Sarkozy s'est trouvé fort dépourvu lorsque la rupture fut venue. Au moment décisif, il a planté un couteau dans le dos de Dominique de Villepin ».
 
Pendant ce temps, les règlements de comptes à l'extrême droite se poursuivent : le maire d'Orange, Jacques Bompard (ex-FN, rallié au MPF), a critiqué, sur son site Internet, la manière dont le leader du FN a transformé ce parti en « château de la Belle au bois dormant » déserté par ses militants. Et d'enfoncer le clou : « le Front meurt de son régime monarchique » et de ses « luttes byzantines » que Jean-Marie Le Pen « arbitre, tranche ou attise au gré de ses humeurs ou de son intérêt ».
Par Villiers président 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 29 mai 2006
Le Figaro , article de Guillaume PERRAULT
Date de parution : lundi 29 mai 2006


Villiers :« Le fossé s’est élargi entre le peuple et les élites »

Le président du MPF, un des principaux animateurs de la campagne pour le non à la Constitution européenne, veut représenter « une alternative à droite en 2007 ».

LE FIGARO. – Quel bilan tirez-vous de l’évolution de l’Europe depuis le référendum du 29 mai ?

Philippe DE VILLIERS. – L’esprit du 29 mai n’a pas été respecté et le grand fossé entre le peuple français et les élites mondialisées s’est élargi. Malgré la victoire massive du non au Traité constitutionnel européen, Jacques Chirac n’a pas retiré sa signature du traité constitutionnel. Les négociations sur l’adhésion de la Turquie ont commencé comme s’il ne s’était rien passé. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal se proposent de contourner le vote des Français en faisant ratifier les principales dispositions du traité constitutionnel par le Parlement. Et, pour tout arranger, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, insulte nos chômeurs en expliquant à l’Assemblée que la France est un « malade imaginaire ». Les ouvriers licenciés à cause des ravages du libre-échangisme bruxellois apprécieront.

N’est-il pas un peu facile d’attribuer tous nos maux à l’Europe ? L’Europe du traité de Rome, en 1957, a été une chance pour la France, mais elle est morte. Le traité de Maastricht, en 1992, a marqué un double renversement : la coopération entre Etats a été enterrée au profit de l’intégration, et la préférence communautaire abandonnée au profit du mondialisme. Les pères fondateurs de l’Europe avaient institué des tarifs douaniers importants pour protéger notre agriculture et notre industrie. Soutenir des secteurs fragiles ou stratégiques leur semblait naturel. Tout cela a été mis à bas. Depuis 1992, Bruxelles ne nous protège plus mais nous détruit. La question centrale de la prochaine présidentielle est donc claire : comment les Français auraient-ils un avenir si la France est réputée n’en avoir aucun ?

Qu’est-ce qui vous permet d’espérer « transformer l’essai » du 29 mai en 2007 ? Contrairement à une idée reçue, la victoire du non doit presque autant à la droite qu’à la gauche : les Français de droite sont sept millions à avoir rejeté le traité, et nos concitoyens de gauche huit millions. La victoire du non et la part que j’y ai prise m’ont donné une légitimité pour représenter une alternative à droite. Je m’adresse à tous ceux qui auraient voté Sarkozy, mais qui refusent le droit de vote aux étrangers aux élections locales, la discrimination positive et le financement public des mosquées. Je m’adresse à tous ceux qui auraient voté Le Pen mais qui rejettent ses dérapages sur la Seconde Guerre mondiale et qui préfèrent un homme d’avenir à un homme du passé. Je m’adresse à tous ceux qui auraient voté Bayrou, mais qui ne veulent pas être une roue de secours pour la gauche. Je n’oublie pas pour autant les chevènementistes. En somme, je m’adresse à tous ceux qui veulent rompre avec ce système qui trahit les Français.
Par présidentielles 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 7 juin 2006

Editorial de juin 2006

Le 29 mai, un an après le Non

Un an après, que reste-t-il de notre victoire au référendum du 29 mai ? Manifestement, le peuple français n’a été ni compris ni même entendu. Le chef de l’Etat n’a répondu en aucune manière au vote de défiance qui s’était exprimé massivement sur «le contexte» certes mais aussi, rappelons-le, sur le texte même du Traité. En votant Non à 55 %, les Français l’avait pourtant mandaté pour négocier avec nos partenaires européens une autre Europe : une Europe européenne, c’est-à-dire sans la Turquie ; une Europe démocratique, dirigée par les peuples et non par les commissaires européens ; une Europe de la coopération libre entre Etats souverains. C’étaient les trois piliers du plan B que nous proposions au cours de la campagne. Ils sont plus que jamais d’actualité.

La bataille sur la “Constitution” est devant nous.

La victoire du Non fut celle du peuple français tout entier : les partisans du oui tentèrent bien d’essayer de semer la division entre « non de droite » et « non de gauche », mais en pure perte. Parce que cette dialectique était fausse. Ce que résuma avec une grande clairvoyance Eric Zemmour du Figaro dans un article paru au lendemain du 29 mai : « Le non de droite, écrivait-il, fut le passager clandestin du non de gauche. Planqué dans la soute, il voyageait à l’œil. Le non de gauche évoquait les délocalisations, les excès du libre-échangisme mondial, les plombiers polonais et les chemises chinoises. Sans le dire, il parlait de frontières, de protectionnisme, d’autorité et d’utilité des vieux Etats-nations. Il faisait du souverainisme comme Monsieur Jourdain faisait de la prose. » Le 29 mai, par-delà les étiquettes partisanes - selon l’Institut Ifop, sur les 15,5 millions de Français qui votèrent non, 8,5 étaient de gauche, 7 de droite - les Français communièrent aux vieilles valeurs que les élites voulaient leur faire abandonner…

Un an après, rien n’a changé. Tant du côté de ceux qui ont voté non que de celui des élites. Un sondage récent publié par Libération le démontre : 99 % des Français qui ont voté non ne regrettent pas leur geste. Mais ils sont aussi 80 % a considérer que la victoire du non n’a pas orienté la politique européenne. Ce n’est pas faute de le vouloir, mais les élites persistent hélas dans l’européisme. Les Français qui ont voté doivent comprendre que la bataille du référendum sur la Constitution européenne n’est pas derrière nous mais devant nous. Que ni les commissaires européens ni les responsables politiques qui firent campagne pour le oui n’ont abandonné l’idée d’une «Constitution européenne». Et qu’ils ont bien l’intention de l’imposer un jour où l’autre. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter Nicolas Sarkozy : le ministre de l’Intérieur proposait en janvier dernier que le moment venu, la «Constitution européenne fasse l’objet d’une approbation par le Parlement». Qu’en conclure, sinon que la question européenne sera au cœur de l’élection présidentielle ? Sans doute sera-t-elle passée sous silence par la classe politique et les élites médiatiques pour ne pas effrayer l’électeur. Mais elle sera dans toutes les têtes.

C’est une des raisons de mon combat. Je veux proposer aux Français qui souffrent de l’incertitude et de la perte des repères essentiels, le patriotisme populaire pour redonner un visage à la France. Pour rendre aux Français leur souveraineté et, parce que l’une ne va pas sans l’autre, leur identité.
_________________________________
Par présidentielles 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 19 novembre 2006
Par grève,sncf,service minimum,de villiers,mpf,
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Texte libre





Les 5 piliers
1°-"La France rurale plutôt que techno des bobos-parisiens" VILLIERS 2007
2°-"La famille plutôt que le mariage bis homosexuel de l'UMPS"

3°-"La suppression des 35 H. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
VILLIERS 2007
4°-"L'immigration stoppée plutôt que l'immigration choisie ou subie"
VILLIERS 2007
5°-"Une nouvelle Europe avec les patries plutôt qu'avec la Turquie"

medium_thumb_timbre_turc.jpg

Les 100 propositions

VILLIERS 2007








"l'instauration d'un revenu parental d'éducation de 1000 euros"
"la suppression des droits de succession et de l'isf"
"la réduction des prélèvements obligatoires à 33% du PIB"
"la baisse de 50% des charges sur les PME"
"l'utilisation du referendum pour les grandes reformes"
"le referendum promis par J. CHIRAC
sur l'euro "
"l'instauration de tarifs douaniers aux frontières de l'Europe protégeant nos emplois"
"le redéploiement des services publics ruraux dans nos campagnes"
"une nouvelle europe avec les patries plutôt que l'ancienne avec la Turquie"
"l'instauration d'un prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement social"
"la suppression du CFCM au nom de la laïcité républicaine"
"la suppression de la carte scolaire"
"faire de la France, le premier pays producteur de pétrôle vert"
"le port de la blouse ou d'un uniforme dans les écoles"
"la suppression des 35 h. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
"1 heure d'éducation patriotique par semaine pour les enfants de la France"
"le drapeau tricolore flottera chaque matin dans les cours d'école"
"le droit français supérieur au droit européen"
"la baisse de la TVA pour les restaurateurs"
"l'installation d'un bouclier anti-missile pour faire de la France une puissance d'équilibre, indépendante des américains"
"le retour des sans-papiers clandestins dans leur pays d'origine"
"une grande politique de co-développement avec l'Afrique de la francophonie"
"l'instauration d'une priorité citoyenne pour les allocations familiales, le logement et l'emploi"

"l'arrêt du regroupement familial"

"l'inscription dans la Constitution de la définition du mariage : couple formé d'un homme et d'une femme"
etc...

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus