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Samedi 11 février 2006 6 11 /02 /2006 18:15
LE MONDE En visite dans le Vaucluse, à Orange, le 9 février, le président du Mouvement pour la France (MPF) et candidat à la présidentielle, Philippe de Villiers, a mis de côté ses sujets de prédilection comme la défense des frontières, l'immigration ou "l'islamisation rampante" pour défendre "la civilisation du vin face aux menaces". L'élu de droite vendéen, au côté duquel s'affiche Jacques Bompard, maire d'Orange et conseiller général transfuge du Front national, reconnaît d'abord ne pas être un expert de la viticulture. Et se présente devant un parterre de viticulteurs comme un responsable politique décidé à prendre à bras le corps tous les problèmes de société. Fustigeant une réglementation quasi stalinienne qui, selon lui, oblige les viticulteurs à répondre à des contrôleurs suspicieux, M. de Villiers propose de "supprimer 50 % de la paperasse et (de) renverser la charge de la preuve". Puis il se pose en défenseur d'un certain type de commerce "équitable" : "Il faut sortir la viticulture de l'OMC (l'Organisation mondiale du commerce) puisque le vin français n'a rien à voir avec ces usines à vin que sont les vins australiens", affirme-t-il. Et de réclamer des compensations douanières afin qu'une concurrence équitable puisse corriger les effets de la mondialisation. Tout au long de cette journée de travail, première d'une série de réunions thématiques en France, le président du MPF le répète : "Le vin est un produit culturel, l'identité d'un terroir" ; "Un pays qui abandonne sa vigne abandonne son patrimoine historique". Devant un public de professionnels séduit par sa verve, Philippe de Villiers demande l'abrogation de la loi Evin qui interdit la publicité sur le vin, et qui, dit-il, tend "à faire passer tous les viticulteurs pour des empoisonneurs publics". "Je ne dis pas que le vin est un médicament, mais empêcher les Français de boire un coup de pinard, c'est les empêcher de vivre, ajoute-t-il. Il faut s'élever contre la scandaleuse criminalisation du vin, pour que l'on puisse enseigner à nos jeunes le goût du vin qui est un produit poétique, sinon il leur manquera quelque chose comme quelqu'un qui ne connaît pas Victor Hugo." IMPÔT "IDÉOLOGIQUE" Pour sortir la viticulture française du marasme, le candidat à la présidentielle a une autre idée : supprimer le droit de succession, un impôt "idéologique" qui, dit-il, prive les enfants de leur juste patrimoine. Evoquant la réussite du spectacle du Puy-du-Fou, en Vendée, Philippe de Villiers se fait lyrique : "Il faut sortir la France de la culpabilité, de la repentance." Puis concret : "Il faut changer de président et choisir un homme qui aime le vin et non la bière." Le public vauclusien est conquis. Le maire d'Orange, dont la journée se termine par un banquet à guichets fermés avec 800 convives, affiche sa satisfaction. Pour un peu, Jacques Bompard se verrait déjà à l'Assemblée nationale, assis dans le fauteuil du député de la circonscription, l'UMP Thierry Mariani.
Par SARKOSY 2007 - Publié dans : restauration viticulture aviculture agriculture
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Mercredi 5 avril 2006 3 05 /04 /2006 18:17
La seule sortie de crise possible, c’est tenir, rétablir, élargir.

Philippe de Villiers s’élève contre la dissolution du pouvoir qui termine sa course entre les mains d’un parti qui ne sait comment habiller sa capitulation.

C’est la rencontre de ceux qui reculent et de ceux qui bloquent : c’est le nouveau parti de la République humiliée et bafouée l’UMP- CGT avec à sa tête un triumvirat Nicolas Sarkozy- Bernard Thibaud- Bruno Julliard.

La seule sortie de crise possible, c’est tenir, rétablir, élargir :

Tenir bon, la loi votée doit être appliquée.
Rétablir, faire rouvrir les lycées et les universités, et mettre les casseurs sous les verrous.
Elargir, et profiter de l’occasion pour proposer une grande loi d’orientation économique et sociale en baissant les charges de 50% pour toutes les PME.

Par CPE - Publié dans : restauration viticulture aviculture agriculture
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Mercredi 12 avril 2006 3 12 /04 /2006 10:07
CNE A l'image de Bompard, maire d'Orange, elle espère récupérer les électeurs UMP déçus. par Michel HENRY QUOTIDIEN LIBERATION : mercredi 12 avril 2006 Vaison-la-Romaine, Orange envoyé spécial Ce lundi, jour de retrait du CPE, il pleut sur Vaison-la-Romaine (Vaucluse), et le député UMP Thierry Mariani reçoit à sa permanence un militant de son camp, qui râle parce qu'«on a baissé la culotte». Au bar du coin, un colosse «pas de gauche» l'interpelle : «Faut pas céder ! Vous êtes au pouvoir ! Faut aller au bout de ses idées ! Ça me fout les boules... Vous allez voir l'an prochain aux élections.» Le député sarkozyste sourit, ou baisse la tête, laisse passer l'orage. «La sortie de crise n'est pas glorieuse, reconnaît-il. On arrivera à cicatriser, mais c'était limite.» Et tout conflit qui marque l'impuissance de la droite prend, pour lui, une dimension particulière : dans cette quatrième circonscription du Vaucluse, l'extrême droite, qui représente souvent plus du tiers de l'électorat, espère récupérer les électeurs UMP déçus. Sur le même sujet «Il faudra ouvrir le dossier du CNE» Un texte sur la voie express Appel du pied du patronat Jusqu'au bout Frustrés, les étudiants votent la reprise des cours «Inconcevable». Dans sa mairie d'Orange, Jacques Bompard, passé à l'automne de Le Pen à Villiers sans changer d'idées, aiguise les armes : «La Ve République n'existe plus, puisqu'elle ne gouverne plus ! L'anarchie l'a remplacée, tout se décide à coup de manifs ! Avec un président élu à 82 % et une très forte majorité au Parlement, le pouvoir ne peut rien faire, il retire un ersatz de réforme ? Inconcevable ! On ne laisse pas la rue gouverner ! Chirac n'existe plus. Mon adversaire UMP n'existe plus. Moi, j'existe.» L'ex-FN enfonce le clou sur le cercueil de la droite : «Ils ne font une réforme que si la gauche est d'accord ! A quoi ça sert d'élire cette fausse droite, si c'est pour que la gauche fasse le plan du gouvernement ?» Bompard espère qu'«entre une gauche inexistante et une droite informe», il réussira aux prochaines échéances à détrôner le député qui, fidèle de Sarkozy, «a poignardé le Premier ministre de manière scandaleuse». Rien n'indique pourtant que l'élu MPF a marqué des points, et il le sait. A cause notamment de la «capacité d'amnésie» des électeurs, le CPE sera loin dans les mémoires en 2007. Ensuite, dans cette circonscription rurale, «on n'a pas senti localement une forte mobilisation, reconnaît Pierre Meffre, maire (PS) de Vaison. C'est surtout la crise de la viticulture et le marasme du tourisme qui inquiètent les gens». Et l'extrême droite, absente des débats, n'a pas forcément bien joué le coup. Elle a su, début février, rassembler 800 personnes autour de Philippe de Villiers, pour un dîner-débat qui suivait une «grande journée du monde vigneron», confirmant son ancrage local. Mais sur le chômage des jeunes, on ne l'a pas entendue. «Même si elle ne dit rien, l'extrême droite engrange», prévient le vice-président (PS) du conseil général, Jean-Pierre Lambertin. Pour Mariani, ce silence montre que «l'économie, ce n'est pas leur truc, c'est technique, pas perméable aux idées simplistes qu'ils développent». Surtout, l'extrême droite n'échappe pas à ses contradictions. Bompard affirme tout à la fois que le CPE «n'apporte rien», mais qu'il ne fallait pas l'abandonner. Cherchez l'erreur... Bompard l'a trouvée : «Fausse droite et fausse gauche, asservies à la finance internationale, font la politique du grand capitalisme mondial !» Contradictions. Au-delà de ses incohérences, l'extrême droite compte, comme toujours, faire son miel des erreurs des autres. Celles de Mariani, qui a navigué à vue, comme l'affirme Jacques Pertek, militant UDF à Valréas : «Un jour, il disait : "il ne faut pas lâcher." Un autre, "c'est un mauvais projet".» Ses contradictions reflètent celles des militants UMP : «Ils ne veulent pas qu'on cède, mais attendent que leurs gosses puissent passer les examens. Et ils ne veulent pas hypothéquer nos chances pour 2007, soupire le député. C'est compliqué !»
Par Présidentielle 2007 - Publié dans : restauration viticulture aviculture agriculture
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Lundi 14 août 2006 1 14 /08 /2006 14:44
LIBERATION.FR Politiques
En ces premiers jours de chasse en baie de Somme, les militants de Chasse, Pêche, Nature, Traditions, affûtent aussi leurs arguments pour la présidentielle.
2007 : CPNT ressort les fusils
Par Guillemette ECHALIER
QUOTIDIEN LIBERATION : Mardi 15 août 2006 - 06:00
Cayeux-sur-Mer (Somme) envoyée spéciale
En début de saison, sans l'entraînement, c'est toujours plus dur de traîner le hutteau sur le sable. Appelée aussi «cercueil», cette longue boîte permet au chasseur de gibier d'eau de s'abriter, allongé au niveau du sol, pour guetter la proie. Claude Delestre, sa compagne Séverine Lefebvre et leur fille de 2 ans font leur premier «huttage» depuis l'ouverture de la chasse sur le domaine public maritime le 5 août. Un baptême pour la petite Aelia, dont le prénom signifie «déesse de la chasse» en gaélique. Départ à 17 heures pour profiter de la marée descendante. En avançant dans la réserve de chasse d'Authie, au nord de Cayeux-sur-Mer en baie de Somme, ils croisent des parents de Séverine. Sur leurs vestes kaki, les hommes ont cousu l'écusson Chasse, Pêche, Nature, Traditions. La chasse au hutteau comme l'appartenance à CPNT, c'est de famille.
 
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La voiture de Claude est couverte d'autocollants clamant : «Mon métier, c'est huttier», «Touche pas à mes appelants» ou «Notre drogue, les canards pas les pétards». «J'ai participé à la grande manifestation des chasseurs à Amiens en 1988. C'est à ce moment-là que le mouvement est né», raconte-t-il, en plaçant ses appelants, de la «chanteuse» au «maillard» et ses «blettes», terme picard désignant les canards en plastique censés attirer le gibier sauvage : colverts, sarcelles, souchets ou pilets.
Sujet principal de discussion entre «sauvaginiers» : dates d'ouverture et de fermeture. «Depuis quatre ans, on a trois mois de chasse en moins et nos cartes de chasseurs ont pris 30 % d'augmentation en trois ans. Merci les politiques ! On est chez nous ici et on ne peut plus faire ce qu'on veut, s'emporte Claude. Qu'on nous redonne une saison qui commence le 14 juillet et finit le 28 février et on arrêtera de râler.» Son beau-père ajoute : «On ne devrait pas avoir besoin de CPNT, mais on fait tout pour nous écraser.» 
Entre 20 heures et minuit, Claude aura tiré sous des déluges de pluie un seul courlis. Chef d'atelier à l'usine de Saint-Gobain d'Abbeville, il est du Vimeu, la région côtière au sud de Cayeux, un fief CPNT. Il se dit «plutôt de gauche» comme la plupart des «gars du marais» qui se retrouvent au bar La Hutte, dans le village d'Hautebut.
«J'ai voté trente ans à gauche et ils m'ont flingué net. La droite m'a achevé, lance Daniel Lesoeur, adhérent de la première heure. Au moins, CPNT ne m'a jamais trahi.» Jean-Louis Boclet, fonctionnaire tout juste à la retraite, a retourné sa veste il y a sept ans lors du vote de la loi Voynet sur la chasse. Secrétaire de cellule, ce communiste a rendu sa carte quand Maxime Gremetz, député (PCF) de la Somme et chasseur, s'est abstenu «alors qu'il avait promis de voter contre». Longtemps terre communiste, le «Vimeu rouge» est désormais largement rallié au mouvement de Jean Saint-Josse.
Pour ces ouvriers-chasseurs, CPNT est le seul «vote contestataire possible». Même si le vote sanction via le FN arrive parfois. «Je ne suis pas un extrémiste mais c'est le seul moyen de produire un électrochoc quand il n'y a pas de candidat CPNT au premier tour», admet Daniel. «Je ne voterais quand même pas FN», rebondit son copain, Frédéric Gourlé.
Comme sous Jospin, leur bête noire demeure les Verts. «On voterait bien à gauche, mais le Vert est dans le fruit... En s'alliant avec eux, la gauche a perdu ses électeurs en milieu rural», note Michel Blondin. Cet ancien vice-président CPNT de la région Picardie s'élève contre l'image d'antiécolo des chasseurs : «On entretient le marais, on permet aux oiseaux de s'y reproduire. Après les Verts nous font la leçon !» Il ajoute : «Pour eux, il faut donner la priorité à l'animal en occultant les hommes. A l'ours, plutôt qu'aux pauvres gens qui dorment sur les trottoirs.» Jean-Louis Boclet résume : «La chasse a en fait besoin d'être expliquée, pas d'être défendue.» 
Par photos-photo-de-villiers-2007-villier-devillier - Publié dans : restauration viticulture aviculture agriculture
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Vendredi 22 septembre 2006 5 22 /09 /2006 13:43
Aucune décision en 2006...

Devant la levée de boucliers des grands pays producteurs de vin, au premier rang desquels l'Espagne et la France, la Commission européenne a décidé «qu'aucune décision ne serait prise en 2006 dans le dossier de la réforme du vin» (20 Minutes, 19.09). Ce projet prévoyait l'arrachage massif de 400 000 hectares de vignes sur le territoire européen en 5 ans (La Marseillaise, 17.09).
Or, même si une compensation financière à hauteur de 7 000 euros par hectare est envisagée, l'arrachage aurait pour conséquence directe la disparition de milliers d'exploitations européennes et favoriserait, dans le même temps, le développement de la concurrence étrangère déjà particulièrement rude - rappelons que la Commission a elle-même contribué à instaurer cette concurrence en adoptant en 2004 un règlement autorisant les pays tiers à utiliser les dénominations des vins européens !
Toutes les mesures figurant dans le projet de la Commission visent à faire du vin un produit marchand, industriel au même titre que tout autre produit agro-alimentaire : c'est la conception mondialiste du marché si chère aux institutions bruxelloises.
Lors d'une rencontre avec les viticulteurs en février dernier, Philippe de Villiers a rappelé que le vin fait partie intégrante de nos racines, de notre patrimoine et de nos terroirs, qu'il est issu d'un savoir-faire millénaire dont on ne peut, d'un trait de plume, faire table rase et qu'il se battra pour la sauvegarde de ce secteur fort de l'agriculture française.
Par photos-photo-vidéo-villiers-2007-villier-devillier - Publié dans : restauration viticulture aviculture agriculture
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Les 5 piliers
1°-"La France rurale plutôt que techno des bobos-parisiens" VILLIERS 2007
2°-"La famille plutôt que le mariage bis homosexuel de l'UMPS"

3°-"La suppression des 35 H. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
VILLIERS 2007
4°-"L'immigration stoppée plutôt que l'immigration choisie ou subie"
VILLIERS 2007
5°-"Une nouvelle Europe avec les patries plutôt qu'avec la Turquie"

medium_thumb_timbre_turc.jpg

Les 100 propositions

VILLIERS 2007








"l'instauration d'un revenu parental d'éducation de 1000 euros"
"la suppression des droits de succession et de l'isf"
"la réduction des prélèvements obligatoires à 33% du PIB"
"la baisse de 50% des charges sur les PME"
"l'utilisation du referendum pour les grandes reformes"
"le referendum promis par J. CHIRAC
sur l'euro "
"l'instauration de tarifs douaniers aux frontières de l'Europe protégeant nos emplois"
"le redéploiement des services publics ruraux dans nos campagnes"
"une nouvelle europe avec les patries plutôt que l'ancienne avec la Turquie"
"l'instauration d'un prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement social"
"la suppression du CFCM au nom de la laïcité républicaine"
"la suppression de la carte scolaire"
"faire de la France, le premier pays producteur de pétrôle vert"
"le port de la blouse ou d'un uniforme dans les écoles"
"la suppression des 35 h. au nom du pouvoir d'achat des salariés"
"1 heure d'éducation patriotique par semaine pour les enfants de la France"
"le drapeau tricolore flottera chaque matin dans les cours d'école"
"le droit français supérieur au droit européen"
"la baisse de la TVA pour les restaurateurs"
"l'installation d'un bouclier anti-missile pour faire de la France une puissance d'équilibre, indépendante des américains"
"le retour des sans-papiers clandestins dans leur pays d'origine"
"une grande politique de co-développement avec l'Afrique de la francophonie"
"l'instauration d'une priorité citoyenne pour les allocations familiales, le logement et l'emploi"

"l'arrêt du regroupement familial"

"l'inscription dans la Constitution de la définition du mariage : couple formé d'un homme et d'une femme"
etc...

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